n°35 boulevard Aristide-Briand


n°15 Rue Lieutaud
Chapelle de la Confrérie des Pénitents Gris dits Bourras fondée en 1677.
Commandé par Eric Hampartzoumian. Posé le 11 juillet 2015 en souvenir de son père Vasken. Sculpté par Thomas Faraud.
Rue Emile Tavan/rue Célony
La niche est vide au moins depuis mai 2025. Il ne reste que le socle.
La chapelle n’est visitable que lors des journées du Patrimoine et lors des évènements qui y sont organisés. La chapelle des Jésuites abrite l’unique anamorphose de France.
n°6 rue Pasteur
Elle n’est plus présente dans la niche (juillet 2017).
n°38 Bis Cours des Arts et Métiers
L’ensemble architecturé formé par la porte en bois et le portail de pierre de l’immeuble, sis impasse Silvacane, en haut de la rue Jacques de la Roque, constitue un des rares témoignages encore existants de cette époque à Aix, qu’on peut dater du début du XVIIe siècle.
Une délibération du Conseil Municipal d’Aix-en-Provence du 18 novembre 2013 prévoit une prise en charge de la restauration de la porte. (delib-5310-restauration-de-la-porte-sylvacane)
Construit en 1647 pour le marchand Antoine Poignant, beau-père du sculpteur Jacques Fossé.
n°2 rue des Bagniers
Maison à l’angle de la place Saint Honoré, appartenant d’abord aux Alphant, puis aux Olivari. Jean-Pierre d’Olivari, né en 1554 et mort en 1633, était un magistrat distingué et un grand ami de Peiresc.
n°11-13 rue Victor Leydet
ou de Grimaldi-Régusse, de Saqui-Sannes
Construit à la fin du XVIIième siècle.
Construit à la fin du XVIIIième siècle sur les anciens bâtiments du couvent des Feuillants, vendu comme bien national en 1791. Siège de l’Académie des Sciences, Agriculture, Arts et Belles Lettres d’Aix.
n°2 rue Saint Jean
Ou de Rolland de Réauville
Au XVème siècle, propriété de Nicolas de Brancas et aux XVIème, XVIIème et XVIIIème siècles, des Rolland de Réauville.
Oratoires restaurés en 2020
Les oratoires étaient très abimés avant 2020.
n°26 rue Victor Leydet
n°61 et 63 Cours Mirabeau
Hôtels jumeaux, ils furent construits à la fin du XVIIème siècle pour l’orfèvre François Ferrier et pour le géomètre Balthazar Cundier.
n°53 bis Cours Mirabeau
Ou d’Albert du Chaine
Dix ans après la création du cours à carrosses, la place manque pour de nouvelles constructions et le procureur général du Parlement François de Gantès, seigneur de Valbonnette, est réduit en 1660 à acheter une hôtellerie, Le Cheval blanc, pour la démolir et construire sa demeure en face de l ‘hôtel de Pontevès.
n°53 Cours Mirabeau
Ou Laugier de Saint-André
Les premiers propriétaires furent les Chantre, teinturiers. En 1730 l’hôtel fut vendu à Antoine Laugier, seigneur de Saint-André. Sa fille se maria en 1743 à Charles Alexandre de Mazenod, officier des Mousquetaires du roi et président à mortier au Parlement. Ils eurent quatre fils dont deux naquirent dans cet hôtel, Charles Antoine né en 1745, qui sera président à la Cour des Comptes, et Charles Fortuné, évêque de Marseille. L’aîné, Charles Antoine, épousa mademoiselle de Joannis et fut le père de Charles Eugène de Mazenod, lui aussi évêque de Marseille, et fondateur de la société des Missionnaires de Provence, devenue en 1826 la congrégation des Oblats de Marie. Une plaque rappelle qu’Eugène de Mazenod a été canonisé. L’entrée se faisait rue des Grands Carmes.
n°37 Cours Mirabeau
Ou Guidi, ou d’Arnaud
Construit au milieu du XVIIème siècle pour les Guidi, il fut acquis au XVIIIème par le consul Alphonse Louis d’Arnaud, seigneur de Nibles.
n°27 Cours Mirabeau
Ou de Margallet, ou de Miollis
Construit au XVIIème siècle pour la famille des Margalet, conseillers à la Cour des Comptes. Plus tard il passe aux Maurellet. Au XVIIIème siècle l’hôtel est acquis par le marquis de La Roquette.
n°23 Cours Mirabeau
Ou de Pontevès, ou de Michaelis
Construit en 1650, appartenant successivement à des Pontevès, puis et à des Michaelis, seigneurs du Seuil, enfin aux Hancy qui le vendirent en copropriété.
n°21 Cours Mirabeau
Ou Laugier de Beaucueil, ou Leblanc de Castillon
Sur l’emplacement d’une partie de l’hôtel de Séguiran (l’autre partie servit à construire une · partie de l’hôtel d’Arbaud Jouques), les Laugier de Beaurecueil firent bâtir au début du XVIIIème siècle une vaste demeure, que nous pouvons admirer aujourd’hui. L’hôtel fut vendu aux Truphème qui le cédèrent en 1779 au procureur général Leblanc de Castillon, qui se rendit célèbre par son hostilité aux Jésuites. Ses descendants l’habitèrent jusqu’au milieu du XIXème siècle et c’est alors que la Sous-Préfecture s’y installa.
n°19 Cours Mirabeau
La partie orientale de l’hôtel de Valbelle-Meyrargues fut acquise par la veuve de Jacques d’Arbaud en 1695, et la partie occidentale de l’hôtel de Séguiran fut achetée par le fils du précédent au début du XVIIIème siècle.
La destruction de trois anciennes demeures permit à André Elzéar d’Arbaud de réaliser en quarante années son rêve de bâtisseur. Après son mariage en 1697 à l’âge de vingt et un ans, il édifia et aménagea l’un des hôtels de style Régence les plus admirés du cours Mirabeau, au numéro 19.
n°17 bis Cours Mirabeau
Ou de Raousset, ou de Cabre
Construit en 1642 par Jacques de Grille, écuyer d’Arles, qui le vendit au conseiller au Parlement Léon de Valbelle. Celui-ci remania la façade sur rue en 1678. A la fin du siècle, son petit-fils, Cosme de Valbelle, baron de Rians, vendit la partie orientale de son vaste hôtel à la veuve de Jacques d’Arbaud-Jouques et la partie occidentale à Simon de Raousset. Ce qu’il en restait fut vendu au marquis de Cabre qui le vendit en 1843 au notaire Blachet. Il fut acquis ensuite par le pharmacien Sigaud.
n°3 Cours Mirabeau
Ou des Quatre-Nations
Construit en 1777 par les frères Arnoux à usage d’hôtel, il sera acheté en 1784 par Imbert. Devenu sous la Révolution et l’Empire l’hôtel des Quatre Nations. Y logèrent : en 1788 les ambassadeurs indiens de Tipou-Sahib envoyés au roi Louis XVI ; le 18 vendémiaire an VIII Bonaparte ; en 1809 le pape Pie VII, prisonnier.
Ou de la tour d’Aigues, ou de Réauville
C’est sur les plans originaux du grand architecte parisien, Robert de Cotte, que fut bâti cet hôtel. En 1714, quand François Rolland de Tertulle, seigneur de Réauville, marquis de Cabannes, président à la Cour des Comptes, entreprit la construction de son hôtel dans le quartier Mazarin.
n°10 rue Frédéric Mistral
Ou Arnette de La Charlonny
Construit au XVIIème siècle, remanié au XVIIIème siècle et aujourd’hui complètement transformé pour une création de copropriété.
n°1a rue Frédéric Mistral
Ou Arnette de La Charlonny
Construit au XVIIème siècle, remanié au XVIIIème siècle et aujourd’hui complètement transformé pour une création de copropriété.
n° 25 rue Roux-Alphéran
Ou de Palerme, ou d’Albert
Construit au début du XVIIème siècle par André Georges Dugrou, trésorier général des Etats de Provence, puis receveur général des Domaines. Vers 1746, l’hôtel fut vendu au trésorier général du Pape en Avignon, Antoine de Palerme. Sa fille, Jeanne de Palerme, épousa Jean-Esprit d’Albert, président en la Cour des Comptes de Provence.
n°23 rue Roux-Alphéran
Ou de Boyer de Bandol, ou de Bruny de La Tour d’Aigues, ou d’Albertas, ou de Grasse
Bâti au XVIIIème siècle, vers 1735, pour François de Boyer, seigneur de Bandol. Celui-ci le vendit, dès 1744, à François de Bruny baron de La Tour d’Aigues. Il passa par la suite au comte de Grasse.
n°13 rue Roux-Alphéran
Ou de Robineau de Beaulieu, ou de Foresta
Cette grande maison, qui date du XVIIIème siècle, fut habitée au siècle dernier par le peintre Gustave de Beaulieu, né à Aix en 1801 et mort en cette même ville en 1860. Ce fut un peintre de genre et de paysages, élève de Constantin. Il a décoré dans cet hôtel un plafond « à la pompéienne ».
Ou Roux-Alphéran
Propriété au XVIIIème siècle de la famille PEYSSONNEL, seigneurs de Fuveau. L’hôtel passa ensuite dans la famille Roux-Alphéran. C’est en ces lieux que fut écrit l’ouvrage tant recherché : « Les Rues d’Aix ».
Maison habitée par Roux Alpheran mort le 8 février 1858.
n°39 rue Cardinale
Construit à la fin du XVIIème siècle avec l’hôtel jumeau du numéro 37, par Jean Gastaud. Vendu en 1712 aux Ravel. Propriété de Jean de Ravel, seigneur d’Esclapon.
n°37 rue Cardinale
Ou de Foresta
Jean de Gastaud, conseiller à la Cour des Comptes, éleva à la fin du XVIIème siècle deux hôtels, aux 37 et 39 de la rue Cardinale. Au 37 ce sont ses descendants qui habiteront l’hôtel avant qu’il soit vendu aux Foresta. Le marquis de Foresta, préfet sous la Restauration, suivit en 1830 le Roi Charles X en exil à Holy Rood.
n°32 rue Cardinale
Construit au XVIIème siècle, c’est là que naquit en 1703 Joseph Lieutaud, médecin de Louis XVI.
n°29 rue Cardinale
Immeuble construit au milieu du XVIIème siècle. Propriété du peintre Daret, vendu de son vivant.
n°17 rue Cardinale
Ou de Joursanvault-Mareilles , ou de Ruffo-Bonneval, ou de Grignan
Il fut bâti en 1670 pour Philippe Emmanuel de Carondelet, baron de Talan, et appartint avant la Révolution au marquis de La Fare, seigneur de Bonneval. En 1848 il fut acquis par le comte de Grignan et passa ensuite aux Joursenvault-Mareilles.
n°15 rue Cardinale
Ou de Giraud d’Agay
Hôtel construit au XVIIIème siècle pour les Coriolis. Au XIXème siècle, propriété des Giraud d’Agay, il fut par la suite acheté par la famille Aubert.
n°17 rue Goyrand
Ou de Grignan, ou de Villeneuve-Vence
Edifié au début du XVIIIème siècle par François d’Albert et par son fils Marc Antoine, tous deux conseillers au Parlement. Il fut acheté en 1730 par Pauline de Simiane, petite-fille de madame de Sévigné, qui y vécut jusqu’en 1737. Veuve du marquis de Simiane, elle partageait son temps entre son hôtel d’Aix et sa bastide de Belombre à Marseille. Dans cet hôtel, en 1772, Emilie de Marignane logeait chez sa grand-mère, la douairière de Marignane, qui elle-même résidait chez son amant le marquis de Villeneuve Vence. L’hôtel passa par les femmes aux Fauris de Saint-Vincent, puis aux Villeneuve Vence. Dans la première moitié du XIXème siècle il appartenait à Alexandre de Périer.
n°15 rue Goyrand
Ou de Léotard d’Entrages
Bâti au début du XVIIIème siècle par Jean Léon de Léotard, seigneur d’Entragues. Par le mariage de sa petite-fille il passa aux Galliffet, seigneurs du Tholonet.
n°13 rue Goyrand
Charmant petit hôtel à façade à deux travées, construit au XVIIIème siècle pour Balthazar Melchior de Cabanes, baron de Viens, conseiller au Parlement de Provence.
n°9 rue Goyrand
Ou Joseph Honoré
Construit vers 1693 pour Joseph Honoré, expéditionnaire en cours de Rome. Il fut modifié pour Jean-Baptiste de Félix, marquis du Muy, conseiller au Parlement, devenu en 1735 sous-gouverneur du dauphin, fils de Louis XV.
n°7 rue Goyrand
Ou La Garde
Cet hôtel a appartenu au début du XVIIIème siècle à André de La Garde, procureur général au Parlement de Provence, puis à son neveu, André de Barrigue de Montvalon, conseiller au Parlement de Provence, mort en 1769.
n°5 rue Goyrand
Ou de Coriolis de Limaye, ou de Bausset, ou Borely
Bâti par Joseph de Tressemanes-Chasteuil, conseiller au Parlement, qui le vendit en 1736 à Joseph de Coriolis, baron de Limaye, seigneur de la Bastide Jourdans. Le département des Bouches-du-Rhône l’acquit à l’époque du Concordat pour loger les archevêques d’Aix. Mgr Champion de Cicé y vécut et y mourut en 1810. Ensuite propriété de l’excentrique procureur général Borély, qu’on pouvait surprendre chevauchant un cheval de bois dans son salon ou plongeant dans un immense cuvier d’eau froide pour se maintenir en bonne santé. En 1847, démis de ses fonctions, il s’adonna à l’élevage des porcs dans les environs de Gardanne. Anglomaniaque, ami intime de lord Brougham qui lança la Côte d’Azur, il avait donné le nom de New Porcell à son élevage. «On le voyait, écrit Mistral, entrer dans la ville à cheval, conduisant fièrement un troupeau de porcs anglais».
En 1842 l’hôtel fut acquis par le marquis de Beausset.
n°3 rue Goyrand
Ou de Reboul de Lambert, ou de Castellane-Majastre
Bâti à la fin du XVIIIième siècle pour Henri de Reboul-Lambert, conseiller à la Cour des Comptes. Avant la Révolution, l’hôtel passa au comte de Castellane Majastre. En 1812 il sera acquis par Louis-Xavier de Meyran, marquis de Lagoy.
n°2 rue Goyrand
Sa construction fut entreprise en 1786, quelques années avant la Révolution, par Joseph Philippe Bonnet de La Baume, conseiller au Parlement depuis 1766.
n°14 rue Mazarine
Ou de Châteauneuf, ou de La Tour du Pin, ou de Clapiers, ou Guillibert de la Lauzière
Propriété des Châteauneuf au XVIIème siècle, reconstruit au milieu du XVIIIème siècle par Esprit Dedans de Pierrefeu, chevalier de Saint Louis et maréchal des Camps et Armées du Roi.
n°12 rue Mazarine
Ou d’Albert, ou de Boyer de Bandol
Construit à la fin du XVIIème siècle pour François et Marc Antoine d’Albert. Il fut vendu vers 1745 à Joseph Marie de Cavet, marquis de Marignane.
n°10 rue Mazarine
Ou de Ricard de Saint-Albin, ou de Pazery de Thorame
Bâti à la fin du XVIIème siècle ou au commencement du XVIIIème pour Pierre de Ricard, seigneur de Saint-Albin, reçu en 1708 président de la Chambre des Enquêtes du Parlement. Pierre de Ricard, seul, sans enfant, loua l’hôtel au marquis de Vibraye et à sa femme née Grignan, puis en 1728 à Louis Palamède de Forbin, marquis de Solliès. En 1756 Claude François de Forbin-la Barben acheta l’hôtel et le revendit en 1774 à Pierre Symphorien de Pazery, conseiller au Parlement. En 1830 l’hôtel fut acquis par madame de Ribbe, qui y accueillit son frère, Mgr de Miollis, évêque de Digne en 1838.
n° 8 rue Mazarine
Ou de Rissy ou de Longchamps
Construit dans les dernières années du XVIIème siècle pour Alphonsine de Rissy, épouse de Joseph de Navarrin et de Longchamps. Il fut acheté en 1712 par Balthazar de Bézieux, magistrat à Aix.
n°46 Cours Mirabeau
Ou de Meyronnet de Châteauneuf, ou de Selle, ou d’Inguimbert
Hôtel construit pour Louis Perrin, troisième consul d’Aix, au milieu du XVIIème siècle.
n°44 Cours Mirabeau
Ou de Saboulin-Bolléna
Elevé pour Pierre Maurel entre 1647 et 1650 et vendu en 1665 à Marc-Antoine de Gassendi.
n°42 Cours Mirabeau
Ou Reinaud de Fontvert
Construit au XVIIème siècle par Pierre Maurel de Pontévès pour un de ses fils qui le vendit en 1704 à Joseph Lyon de Saint Ferréol. En 1768 l’hôtel fut acheté par Reinaud de Fontvert. En 1818 il fut vendu au chocolatier Giraud Ginesy.
n°40 Cours Mirabeau
Ou Esprit d’Arnaud, ou de Forbin d’Oppède
Construit pour Esprit d’Arnaud, conseiller à la Cour des Comptes, en 1648. En 1674 propriété du conseiller de Suffren, son neveu, marquis de Saint Cannat et de Saint Tropez.
Le bailli de Suffren, né en 1729 au château de Saint Cannat, y vécut. Sous l’Empire, l’hôtel fut acquis par le marquis Forbin d’Oppède et au XXème siècle par Edouard Jourdan.
n°36 Cours Mirabeau
Ou Laugier de Saint-André
Construit vers 1650 pour Joseph Courtès, avocat au Parlement. Il fut acquis en 1736 par Antoine de Laugier, seigneur de Saint André.
n°34 Cours Mirabeau
Ou Barlatier ou Traversery
Construit en 1650 pour la famille Traversery, vendu aussitôt à l’avocat Noël Gailhard, il sera acheté en 1713 par Bernardin Barlatier.
n°32 Cours Mirabeau
Ou Garnier
Construit vers 1650 pour le procureur Garnier. A la veille de la Révolution, il appartenait à la marquise deTulles (ou Tulle) de Villefranche, née Ricard de Brégançon. Par la suite il passa à un certain M. d’Entrechaux qui lui a laissé son nom.
n°30 Cours Mirabeau
ou Lambert
Construite pour Jean-Antoine Lambert vers 1650. Maison natale de Jaubert, né en 1779 et mort en 1847. Il fut conseiller d’Etat, directeur de l’Ecole des Langues Orientales et membre de l’Institut.
n°28 Cours Mirabeau
Ou Lambert
Construite pour François Lambert, avocat à la Cour et frère de Jean-Antoine Lambert, vers 1650. Maison acquise par Jean-Joseph Jullien : né à Aix en 1704 et mort en 1789, il fut professeur de droit à l’Université, puis conseiller à la Cour des Comptes. Il mourut dans cette maison.
n°22 Cours Mirabeau
Ou d’Arlatan de Montaud ou Eyguesier
Construit en 1648 pour Martin Eyguesier, avocat à la cour, vendu en 1679 à la famille Sextius d’Arlatan – Montaux. En 1681, Pierre de Gueydan achet l’hôtel. Il était encore occupé en 1880 par la dernière marquise de Gueydan.
n°20 Cours Mirabeau
Ou Milan
En 1656, le conseiller au Parlement César de Milan, seigneur de Cornillon et de Confoux, entreprend la construction sur le futur cours à carrosses d’un des plus vastes hôtels particuliers d’Aix. Un an plus tard, il meurt. Sa veuve poursuivra les travaux, qui seront terminés par son fils Claude, président au Parlement. Ce dernier épousa en 1672 Gabrielle de Forbin et joignit le nom de sa femme au sien.
n°18 Cours Mirabeau
Ou Esprit-Le-Blanc
Construit en 1656 pour Esprit Blanc, seigneur de Ventabren. Par les femmes, il passa aux Meyronnet de Saint-Marc en 1777. Toujours propriété de la famille.
n°16 Cours Mirabeau
Ou de Mougins-Roquefort, ou Melchior Grognard, ou Lyon de Saint-Ferréol, ou de Fabry
Construit en 1656 pour Melchior Grognard, trésorier général de France. A sa mort en 1688 il fut vendu à Alexandre Roux de Gaubert qui le céda peu après à Antoine Constant, lui aussi trésorier général. En 1736 il fut acheté par Jean Antoine Riquetti, marquis de Mirabeau. Préférant son château, ce dernier vendit l’hôtel très rapidement à Bouchet, seigneur de Faucon. En 1763 c’est Joseph Lyon, seigneur de Saint Ferréol et de Pontevès qui en devint propriétaire jusqu’à sa mort en 1798. En 1820 l’hôtel fut acheté par le premier président de la Cour royale, le baron de Fabry, dont le fils le revendit au premier président Rigaud. Enfin, il passa dans la famille des Mougins-Roquefort.
n°14 Cours Mirabeau
Ou de Raousset Boulbon, ou de Rascas
Cet hôtel fut construit, par l’entreprise Begue, vers 1650 pour Honoré de Rascas, seigneur du Cannet, son neuveu le vendit en 1698 à Silvy de Raousset, comte de Boulbon, Président du Parlement. En 1739, l’hôtel fut acheté par Antoine de Fauris-Saint-Vincent, conseiller à la Cour des Comptes, dont les descendants furent de grands savants et de grands collectionneurs, des hommes de bien et hommes d’esprit.
n°12 Cours Mirabeau
Bénédictines du monastère de La Celle
Bâtiment construit au XVIIème siècle par les Bénédictins de La Celle qui le quittent en 1685. Il est acheté par Maître Sauvaire, avocat, et ensuite par les Antoine Venel.
n°10 Cours Mirabeau
Ou de Boniface-Leydet, ou Gucidan, ou d’Isoard-Vauvenargues
Construit en 1710 pour François Boniface-Leydet, sieur de Peynier, conseiller au Parlement. Il fut vendu en 1731 à Gaspard de Gueydan. En 1761 il fut acquis par Jean Baptiste Bruni, marquis d’Entrecasteaux, président à mortier. L’hôtel fut vendu en 1810 au cardinal d’lsoard, dont la belle-sœur avait acheté en 1791 le château de Vauvenargues. En 1950 c’est un avocat qui s’y installe, Maître Bonelli, et plus tard l’orfèvre Vita.
n°8 Cours Mirabeau
Ou Sinety
Hôtel édifié au début du XVIIIème siècle par Louis Antoine Vacon, conseiller la Cour des Comptes. Il passa ensuite dans la famille des Sinety, puis des La Roque.
n°6 Cours Mirabeau
Ou Margalet de Luynes, ou Lombard du Castellet
Construit sur des terrains ayant appartenu au conseiller à la cours des comptes d’Albert en 1710 pour Antoine de Margalet, seigneur de Luynes, au début du XVIIIème siècle, acheté par les Lombard du Castelet. Après la Révolution il est acquis par les d’Albert Sainte Hippolyte et en 1821 par Félicien Agard. Au début de la IIIe République, le célèbre marquis félibre de Gantelmi d’Ille en devient le propriétaire.
n°2 – 4 Cours Mirabeau
Ou d’Esmivy de Moissac
Construit en 1710 pour Louis d’Esmivi de Moissac (on écrira plus tard Hesmivy), conseiller à la Cour des Comptes. Son petit-fils, capitaine de vaisseau, officier de Suffren, intendant à la Guadeloupe, livre son hôtel en 1750 à Honoré Armand, duc de Villars, gouverneur de Provence, en souvenir de son père. Mécène, il favorisera de nombreuses fondations culturelles ; bibliothèque, cabinet d’antiquités, jardin botanique, école de dessin, école des sciences.
Il date du XVIIIe siècle. C’est le plus beau des Saints Roch.

n°3 rue Espariat
Le lys rappelle que l’Annonciation aurait eu lieu au printemps, au temps des fleurs.
n°16 rue Constantin
Au XVIIème siècle, propriété de Jean Baptiste de Séguiran, seigneur d’Auribeau, deuxième consul d’Aix.
n°31 rue de la Verrerie
Propriété des Rascas, seigneurs du Muy, de Château-Redon, de Bagarris, du Canet.
n°27 rue de la Verrerie
Propriété des Isnard au XVIème siècle, le vieil immeuble fut acheté en 1622 par Pierre de Gaillard, conseiller du roi, contrôleur ordinaire et provincial de guerre. La famille conserva l’hôtel jusqu’en 1771. A cette époque il fut vendu aux enchères et acheté par J. Féraud.
n°15 rue des Epinaux
Maison achetée en 1534 par Pierre de Cormis. François de Cormis, avocat et jurisconsulte célèbre, y naquit en 1639.
n°13 rue des Epinaux
Ou de Gantès, ou de Miollis
Maison de Jacques de Viany, trésorier général de France en 1666.
n°26 rue Vauvenargues
Ou de Thomassin, ou de Brancas
Immeuble modeste acquis en 1479 par Nicolas de Clapiers, seigneur de Pierrefeu. En 1652, une partie de la maison fut vendue à Alexandre de Thomassin, seigneur d’Aynac.
Le célèbre moraliste Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues, est né dans cette maison, le 5 août 1715.
Il a les mains liées sur la poitrine. Il a une couronne d’épines. Il a une tunique rouge comme selon la tradition.
n°5 rue Portalis
n°29 rue Portalis
Joseph Ignace Saurin, jurisconsulte, y naquit en 1641 et y mourut en 1714. Pierre, son fils, l’habita jusqu’en 1743.
n°25 rue Portalis
Ou de Cormis, ou de Galliffet, ou d’Arnaud de Rousset
Au début du XVIIème siècle habitaient dans l’hôtel Pierre de Cormis et son fils Louis, président au Parlement, marquis de Brégançon, seigneur de Beaurecueil et de Roques Hautes. En 1664 les L’Enfant acquirent l’immeuble. Joseph, conseiller au Parlement, le vendit aux Gallifet, seigneurs du Tholonet. Ensuite, il fut occupé par les Arnaud, seigneurs de Rousset. Ce sont ces derniers qui le vendirent en 1768 à la veuve de Pierre de Robineau de Beaulieu, commissaire des Guerres et l’un des fondateurs de l’Académie de Marseille.
n° 47 rue Manuel
Elle date du XIXe siècle. Elle est en pierre. C’est une sainte Sulspicienne.
Elle a été restaurée en 2015.
Photos avant la restauration 2015.
n° 34 rue Manuel
Ou de Jean-Baptiste-François Porte
D’abord propriété des Porte, l’hôtel passa dans la famille des Agard, puis dans celle des Salve.
n°17 rue Thiers
Ou de Régina
Cette maison a appartenu au début du XVIIIème siècle à Louis-Hercule de Ricard, marquis de Brégançon, conseiller au Parlement de Provence. Il fut ensuite acquis par Antoine de Régina, greffier en chef du Parlement. C’est en 1855 que la famille Sec l’acquit.
n°10 rue Thiers
Ou d’Arnaud
Construit au XVIème siècle, propriété de Palamède de Forbin, auteur de la réunion de la Provence à la couronne de France. Propriété des d’Agoult plus tard au XVIème siècle, il fut vendu au XVIIIème siècle aux Romégas.
n°7 rue Clémenceau
Construit au XVIIème siècle pour Philippe de Meyronnet, conseiller à la Cour des Comptes.
n°5 rue Papassaudi
Cette très grande maison appartenait au XVIe siècle à la famille Pignoli, dont l’un des membres, Louis Pignoli, fut premier consul d’Aix. Elle passa par la suite dans celle des Meyronnet en la personne d’Alphonse de Meyronnet, procureur général à la Cour des Comptes.
n°5 rue Espariat
Construit par la branche de Saint Simon de la famille de Mayol connue depuis 1278, et qui se disait descendante de Saint Mayol, abbé de Cluny, mort en 994.
n°6 rue Espariat
L’hôtel Boyer d’Eguilles, progressivement restauré de nos jours, fut commencé vers 1676, sans doute d’après les plans du grand architecte provençal Pierre Puget, surnommé le Michel-Ange français, pour Madeleine de Forbin d’Oppède, veuve du conseiller au Parlement, Vincent de Boyer, seigneur d’Eguilles (1618-1659). L’hôtel fut terminé par son fils Jean-Baptiste (1645-1709), grand amateur d’art et collectionneur averti.
n°39 rue Espariat
Ou de Bonnet de Malignon, ou de Gratian, ou Féraud
Habité au XVIIème siècle par Charles de Bonnet, seigneur de Malignon, il passa ensuite dans la famille Aune. En 1780 l’immeuble fut acquis par André Féraud, architecte.
n°42 rue Victor Leydet
Ou de Belcodene, ou d’Estienne de Saint-Jean
Construit à la fin du XVIIIème siècle pour le président de Cabre, seigneur de Belcodème, il passa ensuite aux d’Estienne de Saint-Jean qui y abritèrent une grande partie de leur collection d’objets d’art.
n°67 Cours Mirabeau
Ou de Boisson
Au XVème siècle se trouvait sur cet emplacement une auberge à l’enseigne de l’Ecu de France. L’immeuble allait même jusque dans la petite rue Saint-Jean. Il fut vendu à la fin du XVème siècle à Jean de Coriolis. C’est dans cet hôtel que naquit en 1542 Louis de Coriolis, dit « jambe de bois », président au Parlement de Provence et beau-père du poète Malherbe. Reconstruit en 1672 par Jean Jaubert pour le conseiller Honoré de Boisson.
n°65 Cours Mirabeau
Ou Hôtel de Beauveau, ou de Seguiran, ou d’Isoard de Chénerilles, ou Blanc de l’Huveaune
Après avoir été la propriété de Louis de Beauvau, sénéchal de Provence, cet hôtel fut vendu par ses héritiers, en 1475, à Vivaud Boniface, Grand Juge de Provence, et ses descendants l’échangèrent à Melchior Séguiran, seigneur de Vauvenargues et conseiller au Parlement de Provence. Pendant la construction du Cours, l’hôtel appartenait à la famille de Montauroux. Il passa ensuite aux Isoard de Chénerilles, puis aux Blanc de l’Huveaune et enfin en 1762 aux Bérage.
Appelé de Montauron probablement suite à une erreur.
Ou de Gautier du Poet
Henri Gautier, né en 1676, clerc de notaire, puis caissier, enfin en 1717 trésorier général des Etats, enrichi, anobli en 1724 par l’achat des terres nobles du Poët, Valavoire et Vernègues, achète en 1730 le terrain du moulin situé en haut du cours à carrosses et fait bâtir son hôtel qui aura « pour Cour le cours tout simplement ».
Elle a été élevée à l’emplacement d’un ancien hôpital affecté aux enfants trouvés.
n°55 rue Emeric David
Hôtel du XVIIIème siècle d’une célèbre famille. Gaspard Grégoire (1714-1795) est l’auteur de « l’Explication des Cérémonies de la Fête-Dieu ».
n°33 rue Emeric David
Construit au début du XVIIème siècle par la famille des Antelmy de La Cépède dans le quartier de Villeneuve, l’hôtel fut acquis vers 1650 par la famille de Maliverny, originaire de Cotignac dans le Var. C’est Nicolas de Maliverny, reçu le 20 août 1655 conseiller à la Cour des Comptes, en l’office de son père, qui entreprit dans l’hôtel vétuste les premières transformations architecturales et les embellissements décoratifs intérieurs des pièces d’apparat du premier étage. Son fils Jean-Baptiste, reçu conseiller le 24 octobre 1690 et président à mortier le 14 février 1702, termina les travaux de rénovation.
n°26 rue Emeric David
C’est dans cette maison qu’est né le comte Joseph-Jérôme Siméon, célèbre jurisconsulte. Sa statue orne d’ailleurs, avec celle de son beau-frère Portalis, les marches du Palais de Justice d’Aix. Avant lui, le Père Joseph Bougerel, oratorien, y était né en 1680.
n°24 rue Emeric David
Ou de Barlet
A appartenu à Joseph de Barlet, avocat à Aix, puis à la famille de Fresse de Monval.
n°18 rue Emeric David
Ou de Taillas
L’hôtel de Barlet, de Taillas ou de Savignac apparaît avec une façade très sobre, en pierre de Bibemus, sans doute pour mieux faire ressortir la beauté de la porte d’entrée en fines marqueteries de bois des îles avec deux marteaux de bronze fort intéressants.
Photos de mars 2023
n°16 rue Emeric David
Ou de Thomas de La Garde
Construit en 1739 pour Henri de Thomas, marquis de La Garde, conseiller au Parlement. Mort sans enfant, sa succession alla aux Mark Tripoli de Panisse-Passis, propriétaires du château Borély à Marseille.
Photos de mars 2023
Photos avant la restauration
n° 12 rue Emeric David
Ou Guesnay, ou de Coriolis d’Espinouse
Construit vers 1590 pour Jean Guesnay, Trésorier Général de France, il passa en 1612 à Eléonor de Montpezat, veuve de Gaspard de Pontevès, seigneur de Carcès. Il passa dans la famille des Coriolis en 1662 et y demeura jusqu’à la fin du XVIIIème siècle.
n°12 rue Marie et Pierre Curie
Construit au XVIème siècle, habité par Joseph de Thomassin, avocat général en la Cour des Comptes, au début du XVIème siècle. Reconstruit en 1635 par Alexandre de Thomassin, seigneur d’Ainac, conseiller au Parlement. Vendu au début du XIXème siècle aux Sœurs de la Retraite qui le réunirent à l’hôtel de Galice situé quelques mètres plus bas.
n°1 bis rue Aude
A la fin du XVIIème siècle propriété d’Alexandre de Guérin, conseiller au Parlement.
n°12 rue Laurent Fauchier
Ou de Bompard
Construite en 1576 par Bompard, conseiller au Parlement. Remanié par François de Barthélemy, consul d’Aix en 1649.
n°2 rue des Bremondi
Reconstruit en 1606 pour Louise Mérindol, veuve du notaire N. Borrilli (mort en 1648).
Rue Campra/impasse des Eyguesiers
Le Sacré -Cœur est représenté sous la forme d’un cœur entouré de rayons, brillant d’une lumière divine, saignant car ayant été transpercé par la lance du soldat Longinus et surmonté d’une petite croix.
n°5 rue de Littera
Cette demeure fut celle de la famille parlementaire d’Albert, et appartint ensuite au conseiller Mollet.
Cours Sextius/rue Vendome
n°3-7 rue Adanson
Ou Hôtel d’Audibert de Ramatuelle
Hôtel qui appartenait au XVIIème siècle à Sextius de Séguiran, deuxième consul d’Aix en 1676. Le 16 mai 1750 y naquit le botaniste Thomas Albin Joseph d’Audibert de Ramatuelle, chanoine de Saint-Sauveur.
n°1 rue Adanson
Ou Poitevin
Construit au XVIIème siècle.
Propriété de Guillaume Poitevin à la fin du XVIIème siècle, il était maître de chapelle et professeur de musique de Campra et de Gilles.
Le 27 avril 1727 le célèbre botaniste Michel Adanson naquit dans cet hôtel.
C’était un botaniste célèbre, émule du grand Tournefort. Son grand-père était Ecossais et son père, originaire d’Auvergne, devint écuyer de Monseigneur de Vintimille, archevêque d’Aix.
Il s’agit du plus vieil oratoire encore visible à Aix.
Seul vestige de la dévotion de Notre-Dame de Grâce ou une inscription indique : 1663.
n°7 rue de Littera
Construit au XVIIème siècle pour Guillaume de Littera, prévôt de l’église métropolitaine de Saint-Sauveur.
n°2 rue de Littera
Ou de Fonvert – Maison de Fontvert
Dans la façade de ce vieil immeuble transformé au cours des âges s’ouvre une belle porte du début du XVIIIème siècle.
n°27 rue Venel
n°34 rue Bon Pasteur
n°15 rue Bon-Pasteur
n°29 rue Gaston de Saporta (Place de l’Université)
Hôtel construit du début du XVIIème siècle par Jean d’Estienne, époux de Jeanne Leblanc.
Sauveur de Michaelis, chevalier de Malte, seigneur baron de Martialis, conseiller au Parlement de Provence, vécut dans l’hôtel à la fin du XVIIème siècle.
Place des Martyrs de la Résistance
C’est en 1338 que l’Archevêque, Arnaud de Barchaisio, en jeta les premiers fondements. Demeure archiépiscopale sera l’hôtel des rois et des empereurs: elle accueillera François 1er en 1516, Charles IX en 1564, Catherine de Médicis en 1579, Louis XIII en 1622, Christine de Suède en 1656, Anne d’Autriche en 1660, les ducs de Bourgogne et de Berry, petits-fils de Louis XIV, en 1701, la duchesse d’Angoulême en 1823 et enfin Louis Napoléon en 1852.
n°30 Place des Martyrs de la Résistance
Au Moyen Age s’élevait à cet emplacement la maison qu’habitaient les prévôts de la cathédrale Saint-Sauveur. L’immeuble fut complètement transformé au début du XVIIIème siècle par Benjamin de Juiliac.
n°24 Place des Martyrs de la Résistance
Ou de Lavison
D’époque Louis XVI, construit par Louis de Gaillard d’Agoult en 1780, il a appartenu par la suite à la famille de Lavison.
Statue en plâtre. Les deux pots aux noms de Jesus et Marie sont garnis de roses.
n°4 rue Matheron
Antoine de Thoron, seigneur de Thoard, conseiller au Parlement, et qui fut un des commissaires chargés, en 1611, de l’instruction du procès de Gaufridi, le curé des Accoules de Marseille, accusé de sorcellerie.
n° 15 rue Marie et Pierre Curie
Ou de Forbin de la Fare
Propriété des Albi, seigneur de Brés, au XVIème siècle, il passe ensuite aux Forbin, seigneurs de La Fare et de Sainte Croix, jusqu’en 1720.
n°17 rue Marie et Pierre Curie
Ou de Guise, ou de Raffélis
La ville d’Aix avait acheté cet hôtel en 1600 à Henri de Raffelis, pour loger le duc de Guise, fils du Balafré et gouverneur de Provence, quand il venait à Aix. Vendu en 1642 aux Falque, marquis d’Oraison, qui furent les derniers propriétaires avant la Révolution.
n°13 rue Marie et Pierre Curie
Propriété au XVIème siècle du président Louis du Chaine, un des magistrats les plus érudits de son temps et qui manifesta tout sa vie un profond attachement à la cause d’Henri IV.
n°10 rue Marie et Pierre Curie
Ou de Thomassin
Hôtel qui appartient au XVIIème siècle à la famille de Galice.
n°34 Place des Prêcheurs
Ou Ventre de la Touloubre
L’immeuble avait appartenu au XVIIème siècle à Joseph Vincent, avocat, puis à Louis Ventre, seigneur de La Touloubre, célèbre avocat au Parlement et professeur de Droit à l’Université d’Aix.
Ou Martin du Puyloubier, ou d’Arnaud de Rousset, ou de Mayol
Propriété au XIVème siècle de Jean Martin, seigneur de Puyloubier. Au XVIIIème siècle appartint quelques années aux Arnaud de Rousset, qui le vendirent en 1716 à Jean de Mayol, conseiller à la Cour des Comptes. Il passa en 1766 à son petit-neveu, Honoré de Gras, conseiller au Parlement.
Construit vers 1676 par Pierre d’Agut, conseiller au Parlement.
Ou Martin du Puyloubier, ou de Simiane-Caseneuve
Immeuble habité au XVème siècle par Jean Martin, seigneur de Puyloubier, conseiller du roi René. L’immeuble fut vendu vers 1500 à la famille Simiane Caseneuve, qui le céda en 1511 à Gaspard Du Périer.
n°1 rue Manuel
Ou de Simiane
Ce vaste hôtel qui fait l’angle de la place des Prêcheurs, de la rue Manuel et de la rue Chastel a été construit en 1641 pour Angélique de La Cépède, sœur d’Henri de Simiane de La Coste, conseiller à la Cour des Comptes, sur l’emplacement de l’hôtel que possédait son père, Jean de La Cépède, seigneur des Aygalades, premier Président à la Cour des Comptes, qui fut également poète et l’ami de Malherbe.
Elle date du XIXe siècle. Elle est en pierre. L’originale se trouve dans la chapelle des pénitents gris.
n°10 rue de Montigny
Charles de Thomassin, seigneur de Tourtour, y vivait au XVIIème siècle.
Source d’eau thermale minérale Grande Romaine
n°7 rue de Montigny
Ou de Fortis
Ancienne maison des Fortis, a appartenu par la suite aux Lucas de Montigny.
Rue de Montigny/Place des Prêcheurs/rue Mignet
Elle date du XIXe siècle. Elle est en plâtre peint. Elle faisait partie d’un culte ou les braves dames venaient allumer les bougies. Elle est éclairée la nuit. Elle a comme attribut, le candélabre.
n°2 rue Matheron
Ou d’Allard, ou Audier-Massillon
En 1622 l’immeuble appartenait à Jean Pierre Thomassin, seigneur de Saint Paul, né en 1565, avocat général au Parlement de Provence, puis conseiller du roi en ses Conseils.
rue Mignet, Hôtel Valbonne
n°22-24 rue Mignet
Ou de Caussini
Construit en 1617 pour Jean Baptiste Cavet, baron de Trets, conseiller au Parlement, sur l’emplacement de l’ancien Logis de la Cloche, il fut vendu en 1655 à Joseph Anne de Valbelle, marquis de Tourves, président au Parlement.
n°18-20 rue Mignet
Chapelle des Ursulines – Chapelle du Couvent de la Visitation (1647)
Après sa restauration (2016)
Avant sa restauration.
n°11 rue Mignet
Ou Duranti-la Calade – maison Bouteille
Construit en 1586 pour J.A. de Foresta, baron de Trets, premier président au Parlement. Architecte Babeau, maître gypsier Isnard Pocard. Il fut acheté – ensuite par les Duranti-La Calade.
n°10 rue Mignet
Ou Guiran de la Brillane, ou de Remusat, ou Sallier, ou de La Panouse
Elevé pour la famille Gassier au XVIIIème siècle, il fut vendu plus tard aux Guiran de La Brillane, puis à Jean Augustin de Rémusat, avocat général à la Cour des Comptes en 1782. En 1810 il est acheté par M. Sallier qui sera maire d’Aix.
n°6 rue Mignet
Construit au XVIIIème siècle pour Jean Ailhaud (1675-1756), médecin enrichi par la vente d’une poudre purgative, anobli par l’achat d’une charge de secrétaire du roi.
Place des Cardeurs/Place des Fontêtes
Elle date du XIXe siècle (style du XVIIIe siècle). Elle est en pierre. Jésus est soutenu dans le pli du drapé.
n°24 rue des Cordeliers
Propriété au XVIIème siècle de Charles de Trets, conseiller au Parlement.
Construit vers 1650 par les architectes Pavillon et Rambot pour les Le Blanc de Mondespin, parlementaires. A la fin du XVIIème siècle, il fut acheté par Pierre Joseph de Laurens, marquis de Brue et passa par les femmes à la famille de Boisgelin.
Ou Silvecane, ou Revest de Montvert, ou Pignet-Guelton, ou de Chénerilles, ou Paradis
Construit pour Claude Paradis, marchand tapissier, au milieu du XVIIème. Deux avocats, les frères Silvecane, firent construire cet hôtel dans la deuxième moitié du XVIIème siècle et le vendirent en 1695 au conseiller Pierre de Revest, sieur de Montvert. Cent ans plus tard il était acquis par Jean Baptiste de Pignet Guelton, seigneur de Saint Martin. Au cours du XIXème siècle il passa dans la famille d’Olivari et de Chenerilles.
Construit pour le maître d’orfèvre Christophe Cieubert, vers 1650.
Construit pour le maître orfèvre Jacques Dubosc, vers 1650.
Rebâti en 1740 pour Théodore de Villeneuve, baron d’Ansouis et de Gras, conseiller au Parlement.
Hôtel bâti peu après 1750 par Joachim de Beausset, seigneur de Roquefort, dont le fils sera archevêque d’Aix de 1817 à 1829. Plus tard l’hôtel passera aux Valori.
n°25 rue de l’Opéra
C’est dans cet hôtel qui appartint au XVIème siècle aux Séguiran que naquit en 1778 le comte Joseph Portalis, ministre de la justice sous la Restauration, premier président de la Cour de Cassation et enfin vice-président de la Chambre des Pairs en 1834.
n°26 rue de l’Opéra
Ou Laurens de Peyroles
Dédaignant le quartier des robins, l’austère prévôt général de la Maréchaussée Antoine de Laurans de Peyrolle, de la branche cadette de la famille de Brue et de Saint-Martin, choisit d’édifier son hôtel dans le nouveau quartier de Villeneuve. Il demande en 1675 à Louis Jaubert, l’architecte ayant déjà réalisé l’hôtel de Boyer d’Eguilles et à Louis Cundier, graveur et géomètre, de réaliser « une demeure baroque mais sans emphase, qui ne manque pas d’allure et reflète l’autorité de son propriétaire ». Achever en 1690.
Le poète Saint John Perse, prix Nobel, séjourna en cette maison en 1960.
n°24 rue de l’Opéra
Ou de Bonnecorse-Lubières
Construit aux XVIIIème siècle pour les Arlatan de Montaud, barons de Lauris. Par les femmes, il passa aux Bonault Lubières en 1837, puis aux Bonnecorse.
n°18 rue de l’Opéra
Ou d’Antoine Venel, ou de Benault de Lubières, ou de Piolenc
Construit vers 1650 par Pavillon et Rambot pour Jean Louis d’Antoine, conseiller à la Cour des Comptes, Lors du séjour de Louis XIV à Aix, Olympe Mancini, comtesse de Soissons, y résida. Acheté au XVIIIème siècle par les Piolenc, l’hôtel passa en 1762 à Antoine Joseph de Lestang-Parade.
n°2 rue Thiers
Hôtel de la première moitié du XVIIème siècle construit pour Pierre de Raphaelis de Roquesante, conseiller au Parlement, dont l’intervention courageuse sauva la tête de Fouquet en 1664.
n° 43 rue Roux-Alpheran
Construit au milieu du XVIIIème siècle, il appartint au XIXème siècle au maire d’Aix Adolphe Sallier.
n°35 rue Roux-Alphéran
Ou Bourguignon de Fabregoules, ou d’Astros ou Silvy
Le greffier aux comptes Jacques Silvy commanda les travaux de sa maison en 1693. Propriété du président Ripert de Mondor, qui le vendit en 1772 à Jean Baptiste Bourguignon, puis aux d’Astros.
Ou de Foresta, ou de Bresc
Construit au XVIIème siècle pour la famille Pigenat, Il passe aux Foresta de 1811 à 1852 et ensuite à la famille de Bresc. Au lendemain de la première guerre, mondiale il est revendu aux Foresta.
Ou de Barthelemy de Saizieu, ou Daret, ou de Gardane
Habité au XVIIème siècle par Daret, qui le vendit en 1665 mais continua à l’habiter jusqu’en 1668. Acquis ensuite par la famille Saizieu.
n°38 Cours Mirabeau
Ou de Maurel de Ponteves
Le 4 janvier 1648, Pierre Maurel, ancien postier, ancien drapier, auditeur à la Cour des Comptes, entreprend l’édification sur l’actuel 1 cours Mirabeau de l’hôtel plus prestigieux de la ville. Il fut édifié entre 1647 et 1650. Sa fortune lui permit de contracter alliance avec les plus vieilles familles du pays : en 1640, il avait épousé Suzanne du Laurent ; en 1645 il se remaria avec Diane de Pontevès. Ce « Crésus de la Provence », devenu seigneur de Pontevès et de Volonne, va faire construire maison digne de lui et de ses descendants. Au XIXème siècle, l’hôtel entra dans la famille d’Espagnet.
Ou Jacques de La Roque
Construit dans la deuxième moitié du XVIIème siècle pour Jacques d’Arbaud, seigneur de Jouques, en remplacement d’un immeuble ayant appartenu Jacques de La Roque, fondateur de l’hôpital.
Place Richelme/rue Maréchal Foch
Cette statue date du XVIIIe siècle et à été remise dans cet oratoire au XIXe siècle, plus précisément le 15 octobre 1842. Cet oratoire baroque est typique d’Aix. La Vierge porte l’enfant sur le bras droit, c’est une coutume du Moyen-Orient.
De 1852, montée d’un buste du Peintre Granet.
La fontaine de la Place Bellegarde reçoit l’eau par quatre canons au dessus desquels le buste de Granet a été érigé en 1852, en remerciement de la riche donation faite par le célèbre peintre à sa ville natale.
Une délibération du 27 septembre 1632 décide de la construction de la fontaine. Elle fut déplacée en 1849. La colonne provient du mausolée romain. Elle est semblable à celle de la fontaine des Augustins.
Sans doute contemporaine de la ville des Tours, c’est la plus occidentale et l’une des plus vieilles de nos fontaines aixoises, dans l’axe de la route d’Avignon.
D’abord archiépiscopale sous le nom de Sainte-Croix et cela dès le début du XV siècle,-elle devint deux siècles plus tard, en 1680, propriété de la cité. Grâce à ses versures abondantes, elle permit l’irrigation des jardins riverains, appartenant aux Pères Minimes, sur le mur desquels elle s’adossa.
Place des Prêcheurs/rue Manuel
Elle date du XVIIIe siècle. Elle a été déposée et fut cassée en deux à cause des attentats du palais de justice. Elle a été restaurée.
Face au cours des Arts et Métiers, elle date de 1843. Ornée d’un buste de St-Louis et d’une colonne romaine, elle présente un piédestal à mascarons et un écusson de la Ville d’Aix entouré de feuillages.
Place Miollis/rue Emeric David/rue Manuel
Elle date du XVIIIe siècle. Elle est en pierre. Elle n’est pas d’origine, car l’originale était plus grande. Le bébé est couché dans les plis du drapé.
Place Ganay/rue de la Mule Noire
Elle date du XIXe siècle. Elle est en pierre. C’est une sainte Sulspicienne. Elle a les mains jointes en prière.
Rue Fontaine d’Argent/rue de la Mule Noire
La fontaine est l’oeuvre de Georges Vallon. Le 1er mars 1760, la fontaine est mise en eau. Elle pris le nom de l’auberge qui l’avoisinait. On remarque les motifs orientaux (2 têtes de turques), très en vogue au XVIIIe, sculptée par Chastel.
La ravissante fontaine de l’ancienne Rue des Jardins à l’angle de la Rue de la Mule noire est due à l’architecte Vallon fut appelée fontaine de la Comédie et elle porte maintenant le nom de fontaine d’Argent sans doute en raison du coût élevé de sa réalisation.
L’eau sort par la bouche de deux personnages joufflus délicatement ciselés par Jean-Pancrace Chastel en 1758.
n°25 rue Gaston de Saporta (Place de l’Université )
Le fronton allégorique, dû au ciseau d’Hyppolite Ferrat, a été placé en 1883.
Paul Cézanne s’y inscrit le 16 décembre 1858.
Ou d’Estienne du Bourguet
L’hôtel a été depuis 1490 dans la famille des Maynier d’Oppède, qui de 1507 à 1671 a donné au Parlement quatre premiers présidents sur vingt-deux, dont Jean de Maynier qui fit exécuter au XVIème siècle l’arrêt de Mérindol. L’hôtel a été acheté et rebâti en 1730 par les Thomassin de Saint Paul, parlementaires.
Faculté des Lettres de 1846 à 1950, l’hôtel abrite aujourd’hui divers instituts de recherche et d’études.
Ou de Grimaldi-Régusse, ou de Saporta
Construit en 1650 pour le président Charles de Grimaldi, marquis de Régusse, baron de Roumoules. Il fut vendu au XVIIIe siècle aux Forbin La Barben. En 1743, il fut acquis par Honoré Boyer de Fonscolombe.
Place des Martyrs de la Résistance
Seul point d’eau du bourg au XVe, elle est définitivement adossée à un authentique mur romain en 1756 par Georges Vallon. Elle est ornée d’un médaillon de Marcel de Provence. Sa source appartenait à un certain monsieur Espeluca, d’où son nom.
La fontaine Espeluque : au centre du bourg Saint-Sauveur, sur l’ancienne Place de l’Archevêché, est adossée au mur romain méridional de la cathédrale et date de 1618. Elle fut à plusieurs reprises, changée de Place et doit son nom à ses eaux qui proviennent d’une source appartenant à un certain Espeluca. Celui-ci légua ses biens au chapitre et laissa aux moines la jouissance de la source. Deux pilastres soutiennent un entablement orné en son centre d’un médaillon à l’effigie de l’historien Marcel Provence, mort en 1952. On distingue encore des vestiges de mascarons figurant des têtes d’hommes, rongés par le temps.
Cette fontaine est située à l’extrémité ouest de l’ancienne Place de l’Archevêché (elle-même sise sur l’emplacement de l’antique forum gallo-romain). Son nom vient du mot provençal « espeluco » qui indique « une grotte », « une caverne ». A l’origine, l’eau qui desservait cette fontaine sortait d’une grotte située sur les hauteurs de la ville, dans l’actuel quartier Saint-Eutrope. Elle trouverait ses origines aux environs de 1376. Elle a subi de nombreuses transformations au cours des siècles et aussi « des déménagements ».
Actuellement, c’est une fontaine « adossée » à un mur romain. Son « massif », en pierre de Bibémus, est bordé par deux « pilastres ». Derrière le massif, donc invisible du promeneur, se trouve « la boîte à eau ». Elle se remplit et déverse l’eau, dans le bassin rectangulaire, en pierre dure par deux « canons », qui sortent de deux « mascarons » à tête de lion. Au- dessus, entre les pilastres figure, en médaillon de bronze, le buste « engagé » de Marcel Provence, écrivain aixois de la première moitié du XXè siècle, célèbre pour ses ouvrages sur Aix et la Provence. Ses alentours sont très ombragés par les ramures des platanes de la Place.
Les Estienne de Saint-Jean possédaient à cet emplacement, depuis la fin du XVIème siècle, une vieille demeure. Au siècle suivant, pendant la Ligue, François d’Estienne demeura fidèle à Henri III et Henri IV et fur proscrit d’Aix par les Liguers. La demeure passa alors dans une famille de parlementaires, les Martigny, héritiers du nom et de la fortune des Estienne. C’est vers 1670 que l’ancienne demeure fut transformée sous la direction du grand architecte Pierre Puget. L’Hôtel Estienne de Saint-Jean est devenu en 1932 le musée d’histoire de la Ville d’Aix-en-Provence, « Musée du Vieil Aix ».
n°40 rue Espariat (A hauteur de la rue de la Masse)
L’oratoire a été restauré en 2016.
Il fut construit entre 1664 et 1667 par Louis de Mercoeur, duc de Vendôme, gouverneur de Provence et cardinal, petit-fils d’Henry IV et de Gabrielle d’Estrées.
Rue des Cordeliers/rue de la Treille
Elle est polychrome et se trouve dans la rue Lisse des Cordeliers. Elle mesure environ 40 centimètres. Elle représente St Antoine de Padoue, frère mineur né à Lisbonne en 1195 et mort à Padoue en 1231, prêtre et docteur de l’Eglise.
Copie de la fontaine au Petit Cochon de Florence.
Typique de certains villages de Haute-Provence, elle date de 1683. Elle fut financée par la ville d’Arles et déplacée à Aix. Elle servait à abreuver les bestiaux durant les transhumances, jusque dans les années 30. Située au bas du Cours Sextius, elle date de 1683 et fut sculptée par Escursau, le vase qui la surmonte date de 1848.
Elle fut offerte à la ville en 1922 par l’industriel Pascal qui lui laissa son nom.
Située en haut du Cours Sextius, elle fut offerte à la ville en 1922 par l’industriel Pascal qui lui laissa son nom. Les Aixois viennent nombreux y chercher l’eau thermale coulant d’une vasque décorée de volutes (enroulement sculpté en spirale ou en hélice) dans le grand bassin.
Place des Quatre Dauphins/rue du 4 Septembre
Elle date du XVIIIe siècle. Elle n’est pas d’origine, car l’originale était plus grande. L’enfant est à droite.
La version actuelle date de 2015.
La version ci-après de l’oratoire n’est plus présente, suite à la chute d’un des arbres de la place des Quatres Dauphins. (voir article de la Provence du 1 juin 2013 ci-après Un arbre s’écroule… – La Provence – 1 juin 2013)
La fontaine édifiée en 1667 fut décorée par le sculpteur J.Claude Rambot. Elle est un authenti- que témoignage de l’Art Baroque et du style italien. Située dans le quartier Mazarin
Située au coeur du quartier Mazarin, au centre d’une Place dont elle complète merveilleuse- ment l’harmonie, cette fontaine fut achevée en 1667 et on lui donna d’abord le nom de St Michel en l’honneur du Cardinal. 4 dauphins à gueules grimaçantes crachant de l’eau, soutiennent un petit obélisque dont le sommet fut orné successivement par une fleur de Lys, une croix de Malte et une pomme de pin.
Elle a été restaurée en 2015.
Photos avant la restauration de 2015.
Fontaine ornée d’une croix de Malte, symbole de l’Ordre. Construite en 1759, elle est l’oeuvre de Georges Vallon.
La fontaine est une oeuvre de Chastel (1758). Elle est ornée de quatre médaillons sur les faces (représentant; Sextius, Charles III du Maine, Louis XV, Louis XVIII).
C’est en 1758 que fut bâtie cette fontaine monumentale composée d’une vasque à seize pans au dessus de laquelle s’élance un obélisque surmonté d’une sphère. Chastel sculpta l’obélisque, le fit reposer sur 4 lions et orna la sphère d’un aigle prêt à l’envol. Sur les quatre faces du socle, des médaillons portent les effigies du proconsul Sextius Calvinus de Charles III (dernier comte souverain de Provence) de Louis XV (sous le règne duquel la fontaine fut édifiée) et de Louis XVIII (dernier comte titulaire de Provence).
La fontaine des deux canons à l’angle des Rues Mignet et Boulegon, fut édifiée en 1532. Elle était ornée, à l’origine, d’une frise et de têtes sculptées qui furent remplacées par deux canons.
Célébration du mariage de Paul Cézanne et d’Hortense Fiquet le 28 avril 1886.
C’est un portail élevé en 1510 sur le Portail Peint.
La partie inférieure s’orne d’une urne cinéraire en marbre blanc dédiée aux mânes des défenseurs de la patrie, placée dans une niche ovale, elle-même encadrée de pilastres corinthiens, ainsi que de deux Génies et de deux Renommées décapitées.
Cette urne cinéraire a pris la place, en 1801, du buste de Louis XIII (Louis le Juste), installée là en 1622, lors de la visite de ce roi, et abattu en 1793.
Au-dessus, on voit une horloge astronomique. Cette horloge fut placée en 1661. Elle est accompagnée de quatre statues en bois sculpté du début du XVII ième représentant les quatre saisons.
Saint Marc (Un lion avec des ailes)
Début de l’aile du nouveau testament.
La nativité. La toilette du bébé.
La nativité. Marie dans son lit, l’âne et le boeuf qui réchauffent Jésus par leur souffle.
Probablement Jésus, sur les genoux de Marie, qui parle aux docteurs de la loi au temple.
Les Rois Mages
Jésus, à genoux, lave les pieds des apôtres – symbole d’humilité (Chapiteau restauré)
La Cruxifiction
La Résurrection
Saint Mathieu (l’homme ailé)
Le doigt de la main gauche indique la direction de l’église, du lieu de prière.
C’est le début de l’aile de l’ancien testament.
Le prophète Balaam envoyé par le roi Balak. Il chevauche un âne pour maudire les hébreux. L’âne s’est arrêté. L’âne a vu l’ange envoyé par le Seigneur pour dire à Balaam de ne pas maudire les hébreux mais d’aller à leur rencontre.
Les trois têtes avec les tentes qui représenteraient le peuple nomade, les hébreux.
David contre Goliath
Le Roi David, le premier grand Roi des Hébreux.
Le rêve d’Ezequiel. Le char divin soutenu par un homme ailé, un lion, un taureau et un aigle.
Elle date du XVIIIe siècle. Elle vient d’être repeinte et on lui a restitué une nouvelle tête.
Elle date du XVIIe Siècle. Construite sur l’emplacement d’un puits important. Elle fut construite en 1632 sur l’emplacement d’un ancien puits. L’eau jaillit de 4 canons dans un bassin octogonal au dessus duquel on peut voir une lourde colonne décorée de motifs de fleurs et de fruits.
n°15 rue Matheron
n°6 rue Matheron
Ou Hôtel de Raousset, ou Hôtel Guérin de Castellet
Maison acquise en 1349 par Etienne Matheron, elle resta cinq cents ans dans cette famille. Elle fut habitée au XVIIIème siècle par Louis de Raousset et Pierre de Guérin du Castelet, président à la Chambre des Comptes.
Cette fontaine est située sur une Placette à l’angle des Rues des Chaudronniers, Monclar et des Bouteilles, dans l’axe du palais de Justice et en alignement de la façade du palais Monclar.
Cette fontaine date de 1998 (MCMXCVIII, date écrite sur une de ses faces) et a été conçue et réalisée par Jean-Michel BATTESTI.
Elle est alimentée par une source d’eau chaude thermale existant à proximité (dans la Rue des Chaudronniers).
Edifiée en 1761, elle fut reconstruite en 1862. Au centre d’un bassin polygonal s’élève un beau piédestal orné de mascarons à têtes de lion et une urne de Chastel. Cette urne surmonte un vase décoré d’angelots soutenu par des griffons à becs ouverts.
Elle date du XIXe siècle. Elle est en pierre. Elle a les mains jointes en prière.
Aux angles de la rue Chastel et de la rue Portalis : deux bouts de poutre d’arêtier, représentant un lion.
A l’angle de la rue Papassaudi et de la place Saint Honoré, beau bout de poutre d’arêtier
Elle date du XVIIIe siècle. Elle est polychrome. Elle a un manteau bleu. Jésus est tourné vers le public. Elle est sans coiffe.
Rue de Bruyes/rue Lisse des Cordeliers
Elle n’est plus présente depuis 2017.
Elle date du XVIIIe siècle. Elle est en pierre et est polychrome.
Il a été refait à l’identique. Il pèse 100 kilos.
Rue des Bagniers/rue Marius Reinaud
Il était évêque d’Arles et réssuscite la fille d’un ami à lui dans une Rue à côté de cette Place. Pierre Honoré en 1713 à fait raser l’hôtel et la Place ou cette résurrection avait eu lieu. Il fait donc ensuite construire une Place Saint-Honoré.
ou Fontaine des Bagniers
Fontaine dite de « Cézanne » représenté sur le médaillon de Renoir.
La Rue des Bagniers : offre une fraîche fontaine construite en 1685 qui fut adossée à un mur un siècle plus tard. On a récemment placé un médaillon de Cézanne, d’après Renoir, entouré de fruits et de fleurs. Autrefois alimentée par une source d’eau chaude.
Georges et Laurent-Alexandre Vallon, architectes de père en fils et maitre d’oeuvre, reçurent mission en 1759, d’exécuter les plans de la fontaine.
ou Fontaine de la Place St Honoré
Rue Espariat/Place des Augustins
Elle date de la fin du XIXe siècle, mais reprend un modèle du XVe siècle. Elle est en pierre. Elle mesure environ 40 centimètres de hauteur. Jésus est tourné vers la Vierge.
n°10 rue Espariat
La superbe demeure du marquis Henri Reynaud d’Albertas.
L’élévation de la façade et les décors vieillissants de style Louis XIII de l’ancien hôtel de Séguiran ne répondaient plus, au temps de la Régence, au goût du marquis d’Albertas. Il fit rénover la façade en 1724, et plus tard son fils Jean-Baptiste, déplorant que l’hôtel soit encaissé dans une rue étroite, fit non sans difficulté l’acquisition des maisons qui lui faisaient face, qui furent rasées en 1745. Ce dégagement permit la création d’une place semi-élliplique à l’ordonnancement classique.
La fontaine a été réalisée par l’École des arts et métiers en 1912. Vasque en fonte, style baroque et « rococo ». La fontaine de la Place d’Albertas fut construite au milieu d’une Place du XVIIIe, en 1912. Elle présente un bassin circulaire bordé de ferronneries qui recueille l’eau retombant d’une vasque elle-même supportée par un piédestal sculpté de feuilles, de guirlandes et de rosaces.
Ancien lavoir, la fontaine existe depuis le début du XVIIIe siècle (1620). Elle est refaite en 1820 et surmontée d’une colonne de la tour dite du Mausolée de l’ancien Palais Comtal.
Elle a remplacé le puits qui réunissait de nombreuses sources du quartier. Typique du XVIIIe siècle.
La Place des Fontêtes : à l’intersection des Rues Mérindol et des Cardeurs, se trouvait un puits qui fut remplacé en 1715 par la fontaine actuelle. Au milieu du bassin circulaire s’élève une courte colonne sculptée de petits arcs et surmonté d’un angelot. Chaque face de cette colonne porte un mascaron à tête de lion et deux autres têtes d’angelots entourées d’un motif floral.
Recouverte de mousse, elle charmera les touristes attablés autour.
Derrière l’Hôtel de Ville, à l’extrémité Est de la longue Place des Cardeurs, se dresse la fontaine de Jean Amado. Depuis 1977, cette fontaine semble surgir de terre, comme le pied charnu et massif d’un champignon (qui aurait perdu son chapeau !), mais elle cache une aération du parc de stationnement souterrain des Cardeurs !
Jean Amado est né à Aix-en-Provence, en 1922 et y a vécu et travaillé jusqu’à sa mort, en 1995.
Rue du Félibre Gaut/rue des Cordeliers
L’oratoire a été restauré en 2016.
n°13 rue Aude
Ou de Croze, ou de Miollis
Construit pour la famille Peyronetti à la fin du XVIème siècle, l’hôtel devint au XVIIIème siècle propriété de la famille de Miollis, dont sont issus Mgr Bienvenu de Miollis.

La fontaine de 1755, est surmontée d’une ancienne colonne romaine. Elle a été décorée par Chastel. On peut y lire des inscriptions à la gloire de Louis XV ou du Duc de Villars, entre autres.
Elle a été restaurée en 2018.
Place Richelme/rue Vauvenargues
Cette statue date de 15 octobre 1849. Une inscription est lisible sur le socle: « priez pour nous ».
Rue de Littera/rue Gaston de Saporta
Elle date du XIXe siècle (postérieure à 1857).
Elle faisait partie des itinéraires de procession du dimanche après-midi, ou la foule chantait des cantiques.
Statue de plâtre, elle était entièrement dorée à la feuille avant sa restauration. Des perles bleues ont été retrouvées sur le sol de la niche ce qui permet de montrer que l’on habillait les statues des oratoires.
Vierge couronnée, une croix et un coeur appendus à son cou tient un sceptre dans sa main gauche et son fils sur le bras droit, ainsi qu’une clef à son poignet gauche.
Il ne reste plus qu’un seul oratoire qui conserve encore sa lanterne.
Cours Mirabeau/rue du 4 Septembre
Elle porte l’enfant sur son bras droit.
Cours Mirabeau/rue Frédéric Mistral
Saint Benoît avec le Livre de la Règle de l’ordre.
De style Art-Déco, elle fut édifiée en 1860. Elle remplace la fontaine des Chevaux Marins détruite en 1780 pour créer une voie d’accès vers l’extérieur de la ville. Au sommet, trois statuts; vers le Cours Mirabeau, la Justice sculptée par l’Aixois Joseph Marius Ramus (1805-1888), vers Marseille, l’Agriculture sculptée par Louis-Félix Chabaud (1824-1902), sculpteur de Venelles et vers Avignon, les Beaux Arts sculptée pas Hippolyte Ferrat (1822-1882). Décor de Truphéme (Lions, dauphins chevauchés par des anges, cygnes). 32m de diamètre, hauteur 12 m vasque en fonte.
Fontaine de la Rotonde enfin, située au centre de la Place dans laquelle aboutit le Cours, se trouve placée au carrefour de diverses avenues. Alimentée par les eaux du Verdon, elle fut édifiée en 1860 sur les dessins de M. de Tournadre, ingénieur des ponts et chaussées. Un vaste bassin circulaire de trente deux mètres de diamètre est décoré de lions, de cygnes et de dauphins chevauchés par des anges.
Au centre un piédestal supporte une vasque de fonte sur laquelle on reconnait les statues de la Justice (sculptée par Ramus) tournée vers le Cours Mirabeau, du Commerce et de l’Agriculture (sculptée par Chabaud) tournée vers la route de Marseille, et des Arts (sculptée par Ferrat) tournée vers la route d’Avignon. La hauteur totale de l’édifice est d’environ 12 mètres.
Oeuvre du sculpteur David d’Angers, la Duchesse d’Angoulême l’inaugura en 1823. Le Roi René tient une grappe de muscat qu’il introduisit en Provence. Des médaillons de Jean Matheron et Palamède de Forbin sont visibles.
Sculptée par David sur des dessins de Revoil, elle fut commencée en 1819 et inaugurée en 1823 en présence de la duchesse d’Angoulème. Le roi René tenant d’une main son sceptre et de l’autre le raisin muscat qu’il introduisit en Provence, porte la couronne des comtes de Provence. A ses pieds, une palette et des livres rappellent qu’il fut le protecteur des Arts, des Sciences et des Lettres.
Édifiée par Laurent Vallon, elle remplace un ancien abreuvoir (1691). 1651, abreuvoir pour les troupeaux en transhumance. Motifs sous mousse.
C’était autrefois un abreuvoir pour les troupeaux venus d’Arles en transhumance, ce qui explique la présence d’une margelle aussi basse. Cette fontaine se trouve sur le Cours Mirabeau

Ce monument, construit sur l’emplacement du forum antique à partir de 1103 et, selon la légende, sur les fondations d’un ancien temple dédié au dieu Apollon, rassemble une multitude de styles architecturaux, du fait des nombreux remaniements qu’elle subit au fil des siècles. Ses dimensions sont de 70mètres de longueur sur 46mètres de largeur. Son élévation est de 20 mètres sous la clé de voûte.
De la façade, on distingue trois étapes de construction du bâtiment : tout d’abord la façade nue de la nef romane a été construite au XIIième siècle, suivie quelques années plus tard par le mur fait de blocs antiques à bossages, montés sur des lits de filasse. Le seul élément récent est le portail qui ferme la nef gothique et qui est daté du XVIième siècle.
Autour de la cathédrale sont construits au fil des siècles des bâtiments qui lui sont accolés, comme le bâtiment claustral de la communauté des chanoines, les bâtiments du cloître ou le clocher (achevé en 1425).
Baptême de Rose Cézanne, le 5 juin 1854. Obsèques de Paul Cézanne, le mercredi 24 octobre 1906 à 10h00.
Construit au XVIIIème siècle. Propriété des Gautier, barons d’Aiguines et de Sénez. Belle façade de style néoclassique réalisée en 1786.
Edifiée en 1667. Au centre du Cours Mirabeau. Elle est alimentée en eau chaude de 30° par la source thermale des Bagniers (transformée en 1734). Oeuvre de l’Architecte Fossé.
La Fontaine d’eau chaude à la hauteur de la Rue Clémenceau fut construite en 1667, puis transformée en 1734. L’eau de la Rue des Bagniers, et coule à la température de 18°. Cette fontaine tire son charme bien particulier du ruissellement de ses eaux sur un énorme rocher moussu qui se dresse au centre d’un bassin de forme légèrement quadrilobée.
Elle date du XVIIIe siècle. Elle est en pierre. Elle est du même style qu’à Avignon. Jésus tient une grappe de raisin.
Elle a été restaurée en 2019.
Avant 2019
Cet hôtel, célèbre par ses peintures murales et par le séjour, fut bâti vers le milieu du XVIIe siècle par le conseiller au Parlement J.-F. d’Aimar d’Albi, baron de Châteaurenard, sur l’emplacement d’un vieil immeuble qui avait appartenu au siècle précédent aux Rascas, seigneurs du Canet. Le roi Louis XIV y fit un séjour en 1660.
Dans la cour intérieure (sur la gauche de l’hôtel), il y a un escalier en trompe l’oeil réalisé par Daret (1614).
Le médaillon situé au-dessus de la porte, se trouvait sur l’ancien établissement de la Miséricorde alors qu’il était sur la place de Hôtel de Ville. Il rappelle la fondation à Aix de cette oeuvre charitable qui date de 1590.