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Quartier de Notre-Dame de la Seds, antiquité tardive

Plan créé à partir du livre Histoire d’Aix-en-Provence édition Presses Universitaires de Rennes 2020 (page 43)

Les différentes mises au jour

Antiquité tardive

Enceinte

1953-54, fouille de F. Benoit de le Clos du Prieuré (immeuble le Montaigne) puis dans l’enclos des Dames du Saint-Sacrement. Dérasement d’un mur romain. Les vestiges ont été réenfouis.

Habitations

1953-54, fouille de F. Benoit de le Clos du Prieuré (immeuble le Montaigne) puis dans l’enclos des Dames du Saint-Sacrement. Sol d’une case, avec béton de chaux assis sur la tranche arasée du rempart. Les vestiges ont été réenfouis. A 55 m à l’est du rempart, « restes de construction au sol bétonné, avec canalisation du pierre. Les vestiges ont été réenfouis.

Nécropole

1953-54, fouille de F. Benoit de le Clos du Prieuré (immeuble le Montaigne) puis dans l’enclos des Dames du Saint-Sacrement. A l’est du rempart, « presque pas de poterie. A fleur du niveau antique, quelques ossements de très jeune enfant sous une mince lause ». A l’ouest « Céramique assez abondante tuile plate. Au même niveau, ossements humains sous lauses de 2 à 3 cm de large. les vestiges ont été réenfouis.

Début du XVII siècle, trouvailles fortuites lors de travaux dans l’église N-D de la Seds. Découverte sous terre une grande quantité de tombeaux. Etat de conservation inconnu.

1990, le Clos du Prieuré (immeuble le Montaigne) puis dans l’enclos des Dames du Saint-Sacrement. Mise au jour, d’un inhumation en sarcophage orienté ouest-est. Une première cuve servait de réceptacle au défunt. Elle était couverte d’une dalle brisée elle-même surmontée d’un deuxième sarcophage fragmentaire. On peut noter la découvertes d’une inscription. Les vestiges ont été détruits.

Quartier Notre-Dame de la Seds au début du 1er siècle

Plan créé à partir du livre Histoire d’Aix-en-Provence édition Presses Universitaires de Rennes 2020 (page 43)

Les différentes mises au jour

Haut empire

Enceinte

De la porte d’Arles, vers le nord.

Les fouilles de 1953-54 de F. Benoit dans le Clos du Prieuré (occupée par l’immeuble « Le Montaigne »), puis dans l’enclos des Dames du Saint-Sacrement, ont permis la reconnaissance, par sept sondages, d’un mur de direction nord-sud interprété comme le rempart de la ville. (Atlas topographique des villes de gaule Méridionale -1- Aix-en-Provence)

Monuments publiques

De la porte d’Arles vers le centre-ville.

Les fouilles de 1843-44 de E. Rouard, provoquées par la construction d’un vaste bassin dans l’enclos du couvent du Saint-Sacrement. Découverte d’un stylobate de direction est-ouest, sur 60 m de long, délimitant une aire dallée en pierre de taille. Les vestiges ont été réenfouis, mais les principaux éléments d’architecture et les fragments d’épitaphes sont entrés dans les collections du musée Granet.

L’amphithéâtre

Les arènes d’Aix
Par Claude Gondran entre 1887 et 1891 – Bibliothèque Méjanes, Aix-en-Provence – Cote PHO. GON. (2), 107

Avant 1572, mention de vestiges d’un théâtre, désormais couvert de gravats et de terre.

1588-89, mention de quelques antiquités découvertes hors la ville, qui semblent avoir été un lieu où l’on faisait combattre des bêtes, où on jouait jeux des anciens Romains.

1718, annotations écrites faites par de Haitze en marge d’un exemplaire de l’Histoire d’Aix de Pitton ayant appartenu à J. Pourrière. Mention à l’occasion de travaux réalisés en 1718.

1769, après avoir démoli la chapelle (Sainte-Croix), on trouva non loin de là des voutes sous terre d’une grande étendue.

1806-1807, « J’ai vu lors des fouilles que M. de Joannis a faites dans sa propriété, des murailles très épaisses, à dix pieds de profondeur, dont une partie était en forme circulaire. »

1990, sondages de reconnaissance, en préalable à une opération d’urbanise projetée, puis abandonnée. Mise à jour de constructions qui relèvent sûrement de l’édifice public.

Notre-Dame de la Seds

1521, découvertes fortuites lors de la reconstruction de l’église, dans le sol la présence des fondations des églises précédentes, antre autre de grandes et grosses colonnes de granit gris, appartenant à l’architecture romaine.

1780-81, découvertes fortuites à l’occasion de creusement de caveaux funéraires.

1839, découvertes fortuites à l’occasion de plantation d’un bosquet dans l’enclos des Dames du Saint-Sacrement. Les vestiges ont été apparemment réenfouis, mais un chapiteau corinthien et un élément de soffite ont été déposés au musée Granet.

1851, trouvaille fortuite, d’un chapiteau corinthien en pierre de Calissanne. Ila été déposé au musée Granet

1951, découverte fortuite lors de travaux de raccordement de réseaux.

Enclos de Mazenod

14 avenue de Lattre de Tassigny

1866, fouille de la Société Française d’Archéologie. « restes de murailles antiques, un bloc sillonné par une rainure profonde, une base de colonne d’un style remarquable ont été fixé principalement l’attention des visiteurs ». Les vestiges ont apparement été réenfouis.

Habitation

15 avenue de Lattre de Tassigny

1990, campagne de reconnaissance archéologique, en préalable à un lotissement. Mise au jour, dans la moitié orientale de la parcelle, de vestiges appartement vraisemblablement à une habitation. les vestiges ont été détruits.

Nécropole

1952, découverte fortuite à l’occasion d’un lotissement. Mise au jour, le 18 décembre, d’un sarcophage en pierre de Bibemus sans aucun ossement ni inscription. Autour, une grande quantité d’ossements. Les vestiges ont été détruits.

1953, découverte fortuite lors de terrassement préalable à l’édification du lotissement du Clos des Pins. Les terrassements ont entièrement détruit un cimetière. Les vestiges ont été détruits.

1974, entre la rue Joseph-d’Arbaud et l’avenue Alfred-Capus, lors de travaux de terrassement pour la construction d’un ensemble immobilier, mise au jour d’un sarcophage en plomb et une monnaie de Maximim (235-238). (Bertucchi 1975) A noter que pour sa part R. Ambard localise les mêmes découvertes entre les avenues Alfred-Capu et Laurent Vibert, soit une centaine de mètres plus à l’ouest.

1977, lors de l’élargissement et de la rectification du tracé de l’avenue Marius-Jouveau, mise au jour, au carrefour avec l’avenue Alfred-Capus, du « prolongement immédiat » de la nécropole pour le niveau antique. (voir 1953) Les vestiges ont té détruits.

1988, trouvaille lors d’un lotissement, 2 avenue Afred-Capus, d’une tombe à incinération et d’un mur direction est-ouest. Les vestiges ont été détruits.

1990, fouille de sauvetage, en préalable à un lotissement, 4 avenue Marius-Jouveau. Mise ne évidence d’un secteur assez lâchement occupé de la nécropole. les vestiges ont été détruits.

Antiquité tardive

Enceinte

1953-54, fouille de F. Benoit de le Clos du Prieuré (immeuble le Montaigne) puis dans l’enclos des Dames du Saint-Sacrement. Dérasement d’un mur romain. Les vestiges ont été réenfouis.

Habitations

1953-54, fouille de F. Benoit de le Clos du Prieuré (immeuble le Montaigne) puis dans l’enclos des Dames du Saint-Sacrement. Sol d’une case, avec béton de chaux assis sur la tranche arasée du rempart. Les vestiges ont été réenfouis. A 55 m à l’est du rempart, « restes de construction au sol bétonné, avec canalisation du pierre. Les vestiges ont été réenfouis.

Nécropole

1953-54, fouille de F. Benoit de le Clos du Prieuré (immeuble le Montaigne) puis dans l’enclos des Dames du Saint-Sacrement. A l’est du rempart, « presque pas de poterie. A fleur du niveau antique, quelques ossements de très jeune enfant sous une mince lause ». A l’ouest « Céramique assez abondante tuile plate. Au même niveau, ossements humains sous lauses de 2 à 3 cm de large. les vestiges ont été réenfouis.

Début du XVII siècle, trouvailles fortuites lors de travaux dans l’église N-D de la Seds. Découverte sous terre une grande quantité de tombeaux. Etat de conservation inconnu.

1990, le Clos du Prieuré (immeuble le Montaigne) puis dans l’enclos des Dames du Saint-Sacrement. Mise au jour, d’un inhumation en sarcophage orienté ouest-est. Une première cuve servait de réceptacle au défunt. Elle était couverte d’une dalle brisée elle-même surmontée d’un deuxième sarcophage fragmentaire. On peut noter la découvertes d’une inscription. Les vestiges ont été détruits.

Notre Dame de la Consolation

Avenue Philippe Solari

Notre Dame de la Consolation

Notre Dame de la Consolation

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Notre Dame de la Consolation

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Notre Dame de la Consolation

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Notre Dame de la Consolation

La cloche

La cloche

La cloche

La cloche

  • Oratoire Vierge à l’Enfant posée sur une fontaine

L’oratoire se trouve dans la cour-jardin située à droite de l’église Notre Dame de la Consolation quand on fait face à l’entrée. Elle est visible de la rue.

Oratoire Vierge à l'Enfant

Oratoire Vierge à l’Enfant

Oratoire Vierge à l'Enfant posée sur une fontaine

Oratoire Vierge à l’Enfant posée sur une fontaine

Chapelle des Jésuites – Lycée du Sacré-Coeur

Rue de La Cépède

Lycée du Sacré Coeur

Lycée du Sacré Coeur

Chapelle des Jésuites

Chapelle des Jésuites

Chapelle des Jésuites

Chapelle des Jésuites

Chapelle des Jésuites

Chapelle des Jésuites

La chapelle n’est visitable que lors des journées du Patrimoine et lors des évènements qui y  sont organisés. La chapelle des Jésuites abrite l’unique anamorphose de France.

Porte

Impasse Silvacane

Porte

Porte

Porte

Porte

L’ensemble architecturé formé par la porte en bois et le portail de pierre de l’immeuble, sis impasse Silvacane, en haut de la rue Jacques de la Roque, constitue un des rares témoignages encore existants de cette époque à Aix, qu’on peut dater du début du XVIIe siècle.

Une délibération du Conseil Municipal d’Aix-en-Provence du 18 novembre 2013 prévoit une prise en charge de la restauration de la porte. (delib-5310-restauration-de-la-porte-sylvacane)

Hôtel Paul Arbaud

n°2A rue du Quatre Septembre

Construit à la fin du XVIIIième siècle sur les anciens bâtiments du couvent des Feuillants, vendu comme bien national en 1791. Siège de l’Académie des Sciences, Agriculture, Arts et Belles Lettres d’Aix.

Hôtel Paul d'Arbaud

Hôtel Paul Arbaud

Médaillon

Médaillon

Hôtel de Gantès

n°53 bis Cours Mirabeau

Ou d’Albert du Chaine

Dix ans après la création du cours à carrosses, la place manque pour de nouvelles constructions et le procureur général du Parlement François de Gantès, seigneur de Valbonnette, est réduit en 1660 à acheter une hôtellerie, Le Cheval blanc, pour la démolir et construire sa demeure en face de l ‘hôtel de Pontevès.

Hôtel de Gantès

Hôtel de Gantès

Hôtel de Mazenod

n°53 Cours Mirabeau

Ou Laugier de Saint-André

Les premiers propriétaires furent les Chantre, teinturiers. En 1730 l’hôtel fut vendu à Antoine Laugier, seigneur de Saint-André. Sa fille se maria en 1743 à Charles Alexandre de Mazenod, officier des Mousquetaires du roi et président à mortier au Parlement. Ils eurent quatre fils dont deux naquirent dans cet hôtel, Charles Antoine né en 1745, qui sera président à la Cour des Comptes, et Charles Fortuné, évêque de Marseille. L’aîné, Charles Antoine, épousa mademoiselle de Joannis et fut le père de Charles Eugène de Mazenod, lui aussi évêque de Marseille, et fondateur de la société des Missionnaires de Provence, devenue en 1826 la congrégation des Oblats de Marie. Une plaque rappelle qu’Eugène de Mazenod a été canonisé. L’entrée se faisait rue des Grands Carmes.

Hôtel de Mazenod

Hôtel de Mazenod

Hôtel d’Estienne d’Orves

n°27 Cours Mirabeau

Ou de Margallet, ou de Miollis

Construit au XVIIème siècle pour la famille des Margalet, conseillers à la Cour des Comptes. Plus tard il passe aux Maurellet. Au XVIIIème siècle l’hôtel est acquis par le marquis de La Roquette.

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Hôtel d’Estienne d’Orves

Hôtel du Chevalier Hancy

n°23 Cours Mirabeau

Ou de Pontevès, ou de Michaelis

Construit en 1650, appartenant successivement à des Pontevès, puis et à des Michaelis, seigneurs du Seuil, enfin aux Hancy qui le vendirent en copropriété.

Hôtel du Chevalier Hancy

Hôtel du Chevalier Hancy

Hôtel du Chevalier Hancy

Hôtel du Chevalier Hancy

Hôtel du Chevalier Hancy

Hôtel du Chevalier Hancy

Hôtel Leblanc de Castillon

n°21 Cours Mirabeau

Ou Laugier de Beaucueil, ou Leblanc de Castillon

Sur l’emplacement d’une partie de l’hôtel de Séguiran (l’autre partie servit à construire une · partie de l’hôtel d’Arbaud Jouques), les Laugier de Beaurecueil firent bâtir au début du XVIIIème siècle une vaste demeure, que nous pouvons admirer aujourd’hui. L’hôtel fut vendu aux Truphème qui le cédèrent en 1779 au procureur général Leblanc de Castillon, qui se rendit célèbre par son hostilité aux Jésuites. Ses descendants l’habitèrent jusqu’au milieu du XIXème siècle et c’est alors que la Sous-Préfecture s’y installa.

Hôtel Leblanc de  Castillon

Hôtel Leblanc de Castillon

Hôtel d’Arnaud Jouques

n°19 Cours Mirabeau

La partie orientale de l’hôtel de Valbelle-Meyrargues fut acquise par la veuve de Jacques d’Arbaud en 1695, et la partie occidentale de l’hôtel de Séguiran fut achetée par le fils du précédent au début du XVIIIème siècle.

La destruction de trois anciennes demeures permit à André Elzéar d’Arbaud de réaliser en quarante années son rêve de bâtisseur. Après son mariage en 1697 à l’âge de vingt et un ans, il édifia et aménagea l’un des hôtels de style Régence les plus admirés du cours Mirabeau, au numéro 19.

Hôtel d’Arbaut Jouques

Hôtel d’Arbaut Jouques

Hôtel d’Arbaut Jouques

Hôtel d’Arbaut Jouques

Hôtel d’Arbaut Jouques

Hôtel d’Arbaut Jouques

Hôtel de Valbelle-Meyrargues

n°17 bis Cours Mirabeau

Ou de Raousset, ou de Cabre

Construit en 1642 par Jacques de Grille, écuyer d’Arles, qui le vendit au conseiller au Parlement Léon de Valbelle. Celui-ci remania la façade sur rue en 1678. A la fin du siècle, son petit-fils, Cosme de Valbelle, baron de Rians, vendit la partie orientale de son vaste hôtel à la veuve de Jacques d’Arbaud-Jouques et la partie occidentale à Simon de Raousset. Ce qu’il en restait fut vendu au marquis de Cabre qui le vendit en 1843 au notaire Blachet. Il fut acquis ensuite par le pharmacien Sigaud.

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Hôtel de Valbelle-Meyrargues

Hôtel des Princes

n°3 Cours Mirabeau

Ou des Quatre-Nations

Construit en 1777 par les frères Arnoux à usage d’hôtel, il sera acheté en 1784 par Imbert. Devenu sous la Révolution et l’Empire l’hôtel des Quatre Nations. Y logèrent : en 1788 les ambassadeurs indiens de Tipou-Sahib envoyés au roi Louis XVI ; le 18 vendémiaire an VIII Bonaparte ; en 1809 le pape Pie VII, prisonnier.

Hôtel des Princes

Hôtel des Princes

Hôtel des Princes

Hôtel des Princes

Hôtel de Caumont

n°3 rue Joseph Cabassol

Ou de la tour d’Aigues, ou de Réauville

C’est sur les plans originaux du grand architecte parisien, Robert de Cotte, que fut bâti cet hôtel. En 1714, quand François Rolland de Tertulle, seigneur de Réauville, marquis de Cabannes, président à la Cour des Comptes, entreprit la construction de son hôtel dans le quartier Mazarin.

Hôtel de Caumont

Hôtel de Caumont

Hôtel de Caumont

Hôtel de Caumont

Hôtel de Caumont

Hôtel de Caumont

Hôtel de Caumont

Hôtel de Caumont

Hôtel de Caumont

Hôtel de Caumont

Hôtel de Caumont

Hôtel de Caumont

Hôtel Dugrou

n° 25 rue Roux-Alphéran

Ou de Palerme, ou d’Albert

Construit au début du XVIIème siècle par André Georges Dugrou, trésorier général des Etats de Provence, puis receveur général des Domaines. Vers 1746, l’hôtel fut vendu au trésorier général du Pape en Avignon, Antoine de Palerme. Sa fille, Jeanne de Palerme, épousa Jean-Esprit d’Albert, président en la Cour des Comptes de Provence.

Hôtel Dugrou

Hôtel Dugrou

Hôtel de Castillon

n°23 rue Roux-Alphéran

Ou de Boyer de Bandol, ou de Bruny de La Tour d’Aigues, ou d’Albertas, ou de Grasse

Bâti au XVIIIème siècle, vers 1735, pour François de Boyer, seigneur de Bandol. Celui-ci le vendit, dès 1744, à François de Bruny baron de La Tour d’Aigues. Il passa par la suite au comte de Grasse.

Hôtel de Castillon

Hôtel de Castillon

Hôtel de Castillon

Hôtel de Castillon

Hôtel de Castillon

Hôtel de Castillon

Hôtel de Castillon

Hôtel de Castillon

Hôtel de Castillon

Hôtel de Castillon

 

Hôtel de Boysseulh

n°13 rue Roux-Alphéran

Ou de Robineau de Beaulieu, ou de Foresta

Cette grande maison, qui date du XVIIIème siècle, fut habitée au siècle dernier par le peintre Gustave de Beaulieu, né à Aix en 1801 et mort en cette même ville en 1860. Ce fut un peintre de genre et de paysages, élève de Constantin. Il a décoré dans cet hôtel un plafond « à la pompéienne ».

Hôtel de Boysseulh

Hôtel de Boysseulh

Hôtel de Peyssonnel

Ou Roux-Alphéran

Propriété au XVIIIème siècle de la famille PEYSSONNEL, seigneurs de Fuveau. L’hôtel passa ensuite dans la famille Roux-Alphéran. C’est en ces lieux que fut écrit l’ouvrage tant recherché : « Les Rues d’Aix ».

Maison habitée par Roux Alpheran mort le 8 février 1858.

Hôtel de Peyssonnel

Hôtel de Peyssonnel

Hôtel de Peyssonnel

Hôtel de Peyssonnel

 

Hôtel de Gastaud

n°37 rue Cardinale

Ou de Foresta

Jean de Gastaud, conseiller à la Cour des Comptes, éleva à la fin du XVIIème siècle deux hôtels, aux 37 et 39 de la rue Cardinale. Au 37 ce sont ses descendants qui habiteront l’hôtel avant qu’il soit vendu aux Foresta. Le marquis de Foresta, préfet sous la Restauration, suivit en 1830 le Roi Charles X en exil à Holy Rood.

Hôtel de Gastaud

Hôtel de Gastaud

Hôtel de Carondelet

n°17 rue Cardinale

Ou de Joursanvault-Mareilles , ou de Ruffo-Bonneval, ou de Grignan

Il fut bâti en 1670 pour Philippe Emmanuel de Carondelet, baron de Talan, et appartint avant la Révolution au marquis de La Fare, seigneur de Bonneval. En 1848 il fut acquis par le comte de Grignan et passa ensuite aux Joursenvault-Mareilles.

Hôtel de Carondelet

Hôtel de Carondelet

Hôtel de Simiane

n°17 rue Goyrand

Ou de Grignan, ou de Villeneuve-Vence

Edifié au début du XVIIIème siècle par François d’Albert et par son fils Marc Antoine, tous deux conseillers au Parlement. Il fut acheté en 1730 par Pauline de Simiane, petite-fille de madame de Sévigné, qui y vécut jusqu’en 1737. Veuve du marquis de Simiane, elle partageait son temps entre son hôtel d’Aix et sa bastide de Belombre à Marseille. Dans cet hôtel, en 1772, Emilie de Marignane logeait chez sa grand-mère, la douairière de Marignane, qui elle-même résidait chez son amant le marquis de Villeneuve Vence. L’hôtel passa par les femmes aux Fauris de Saint-Vincent, puis aux Villeneuve Vence. Dans la première moitié du XIXème siècle il appartenait à Alexandre de Périer.

Hôtel de Simiane

Hôtel de Simiane

Hôtel de Félix du Muy

n°9 rue Goyrand

Ou Joseph Honoré

Construit vers 1693 pour Joseph Honoré, expéditionnaire en cours de Rome. Il fut modifié pour Jean-Baptiste de Félix, marquis du Muy, conseiller au Parlement, devenu en 1735 sous-gouverneur du dauphin, fils de Louis XV.

Hôtel de Félix du Muy

Hôtel de Félix du Muy

Hôtel de Tressemanes-Chasteuil

n°5 rue Goyrand

Ou de Coriolis de Limaye, ou de Bausset, ou Borely

Bâti par Joseph de Tressemanes-Chasteuil, conseiller au Parlement, qui le vendit en 1736 à Joseph de Coriolis, baron de Limaye, seigneur de la Bastide Jourdans. Le département des Bouches-du-Rhône l’acquit à l’époque du Concordat pour loger les archevêques d’Aix. Mgr Champion de Cicé y vécut et y mourut en 1810. Ensuite propriété de l’excentrique procureur général Borély, qu’on pouvait surprendre chevauchant un cheval de bois dans son salon ou plongeant dans un immense cuvier d’eau froide pour se maintenir en bonne santé. En 1847, démis de ses fonctions, il s’adonna à l’élevage des porcs dans les environs de Gardanne. Anglomaniaque, ami intime de lord Brougham qui lança la Côte d’Azur, il avait donné le nom de New Porcell à son élevage. «On le voyait, écrit Mistral, entrer dans la ville à cheval, conduisant fièrement un troupeau de porcs anglais».

En 1842 l’hôtel fut acquis par le marquis de Beausset.

Hôtel de Tressemanes-Chasteuil

Hôtel de Tressemanes-Chasteuil

Hôtel de Lagoy

n°3 rue Goyrand

Ou de Reboul de Lambert, ou de Castellane-Majastre

Bâti à la fin du XVIIIième siècle pour Henri de Reboul-Lambert, conseiller à la Cour des Comptes. Avant la Révolution, l’hôtel passa au comte de Castellane Majastre. En 1812 il sera acquis par Louis-Xavier de Meyran, marquis de Lagoy.

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Hôtel de Lagoy

Hôtel Dedons de Pierrefeu

n°14 rue Mazarine

Ou de Châteauneuf, ou de La Tour du Pin, ou de Clapiers, ou Guillibert de la Lauzière

Propriété des Châteauneuf au XVIIème siècle, reconstruit au milieu du XVIIIème siècle par Esprit Dedans de Pierrefeu, chevalier de Saint Louis et maréchal des Camps et Armées du Roi.

Hôtel Dedons de Pierrefeu

Hôtel Dedons de Pierrefeu

Hôtel Dedons de Pierrefeu

Hôtel Dedons de Pierrefeu

 

Hôtel de Ribbe

n°10 rue Mazarine

Ou de Ricard de Saint-Albin, ou de Pazery de Thorame

Bâti à la fin du XVIIème siècle ou au commencement du XVIIIème pour Pierre de Ricard, seigneur de Saint-Albin, reçu en 1708 président de la Chambre des Enquêtes du Parlement.  Pierre de Ricard, seul, sans enfant, loua l’hôtel au marquis de Vibraye et à sa femme née Grignan, puis en 1728 à Louis Palamède de Forbin, marquis de Solliès. En 1756 Claude François de Forbin-la Barben acheta l’hôtel et le revendit en 1774 à Pierre Symphorien de Pazery, conseiller au Parlement. En 1830 l’hôtel fut acquis par madame de Ribbe, qui y accueillit son frère, Mgr de Miollis, évêque de Digne en 1838.

Hôtel de Ribbe

Hôtel de Ribbe

Hôtel Lyon de Saint Ferréol

n°42 Cours Mirabeau

Ou Reinaud de Fontvert

Construit au XVIIème siècle par Pierre Maurel de Pontévès pour un de ses fils qui le vendit en 1704 à Joseph Lyon de Saint Ferréol. En 1768 l’hôtel fut acheté par Reinaud de Fontvert. En 1818 il fut vendu au chocolatier Giraud Ginesy.

Hôtel Lyon de Saint Ferréol

Hôtel Lyon de Saint Ferréol

Hôtel de Suffren

n°40 Cours Mirabeau

Ou Esprit d’Arnaud, ou de Forbin d’Oppède

Construit pour Esprit d’Arnaud, conseiller à la Cour des Comptes, en 1648. En 1674 propriété du conseiller de Suffren, son neveu, marquis de Saint Cannat et de Saint Tropez.

Le bailli de Suffren, né en 1729 au château de Saint Cannat, y vécut. Sous l’Empire, l’hôtel   fut acquis par le marquis Forbin d’Oppède et au XXème siècle par Edouard Jourdan.

Hôtel de Suffren

Hôtel de Suffren

Hôtel de Suffren

Hôtel de Suffren

Hôtel d’Entrechaux

n°32 Cours Mirabeau

Ou Garnier

Construit vers 1650 pour le procureur Garnier. A la veille de la Révolution, il appartenait à la marquise deTulles (ou Tulle) de Villefranche, née Ricard de Brégançon. Par la suite il passa à un certain M. d’Entrechaux qui lui a laissé son nom.

Hôtel d’Entrechaux

Hôtel d’Entrechaux

Hôtel Julien

n°28 Cours Mirabeau

Ou Lambert

Construite pour François Lambert, avocat à la Cour et frère de Jean-Antoine Lambert,  vers 1650. Maison acquise par Jean-Joseph Jullien : né à Aix en 1704 et mort en 1789, il fut professeur de droit à l’Université, puis conseiller à la Cour des Comptes. Il mourut dans cette maison.

Hôtel Julien

Hôtel Julien

Hôtel de Gueydan

n°22 Cours Mirabeau

Ou d’Arlatan de Montaud ou Eyguesier

Construit en 1648 pour Martin Eyguesier, avocat à la cour, vendu en 1679 à la famille Sextius d’Arlatan – Montaux. En 1681, Pierre de Gueydan achet l’hôtel. Il était encore occupé en 1880 par la dernière marquise de Gueydan.

Hôtel de Gueydan

Hôtel de Gueydan

Hôtel de Forbin

n°20 Cours Mirabeau

Ou Milan

En 1656, le conseiller au Parlement César de Milan, seigneur de Cornillon et de Confoux,  entreprend la construction sur le futur cours à carrosses d’un des plus vastes hôtels particuliers d’Aix.  Un an plus tard, il meurt. Sa veuve poursuivra les travaux, qui seront terminés par son fils Claude, président au Parlement. Ce dernier épousa en 1672 Gabrielle de Forbin et joignit le nom de sa femme au sien.

Hôtel de Forbin

Hôtel de Forbin

Hôtel de Meyronnet-Saint-Marc

n°18 Cours Mirabeau

Ou Esprit-Le-Blanc

Construit en 1656 pour Esprit Blanc, seigneur de Ventabren. Par les femmes, il passa aux Meyronnet de Saint-Marc en 1777. Toujours propriété de la famille.

Hôtel de Meyronnet-Saint-Marc

Hôtel de Meyronnet-Saint-Marc

Hôtel de Meyronnet-Saint-Marc

Hôtel de Meyronnet-Saint-Marc

 

Hôtel de Mirabeau

n°16 Cours Mirabeau

Ou de Mougins-Roquefort, ou Melchior Grognard, ou Lyon de Saint-Ferréol, ou de Fabry

Construit en 1656 pour Melchior Grognard, trésorier général de France. A sa mort en 1688 il fut vendu à Alexandre Roux de Gaubert qui le céda peu après à Antoine Constant, lui aussi trésorier général. En 1736 il fut acheté par Jean Antoine Riquetti, marquis de Mirabeau. Préférant son château, ce dernier vendit l’hôtel très rapidement à Bouchet, seigneur de Faucon. En 1763 c’est Joseph Lyon, seigneur de Saint Ferréol et de Pontevès qui en devint propriétaire jusqu’à sa mort en 1798. En 1820 l’hôtel fut acheté par le premier président de la Cour royale, le baron de Fabry, dont le fils le revendit au premier président Rigaud. Enfin, il passa dans la famille des Mougins-Roquefort.

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Hôtel de Mirabeau

Hôtel de Fauris-Saint-Vincent

n°14 Cours Mirabeau

Ou de Raousset Boulbon, ou de Rascas

Cet hôtel fut construit, par l’entreprise Begue, vers 1650 pour Honoré de Rascas, seigneur du Cannet, son neuveu le vendit en 1698 à Silvy de Raousset, comte de Boulbon, Président du Parlement. En 1739, l’hôtel fut acheté par Antoine de Fauris-Saint-Vincent, conseiller à la Cour des Comptes, dont les descendants furent de grands savants et de grands collectionneurs, des hommes de bien et hommes d’esprit.

Hôtel de Fauris-Saint-Vincent

Hôtel de Fauris-Saint-Vincent

Hôtel de Fauris-Saint-Vincent

Hôtel de Fauris-Saint-Vincent

Hôtel d’Entrecasteaux

n°10 Cours Mirabeau

Ou de Boniface-Leydet, ou Gucidan, ou d’Isoard-Vauvenargues

Construit en 1710 pour François Boniface-Leydet, sieur de Peynier, conseiller au Parlement. Il fut vendu en 1731 à Gaspard de Gueydan. En 1761 il fut acquis par Jean Baptiste Bruni, marquis d’Entrecasteaux, président à mortier. L’hôtel fut vendu en 1810 au cardinal d’lsoard, dont la belle-sœur avait acheté en 1791 le château de Vauvenargues. En 1950 c’est un avocat qui s’y installe, Maître Bonelli, et plus tard l’orfèvre Vita.

Hôtel d’Entrecasteaux

Hôtel d’Entrecasteaux

Hôtel de Gantelmi d’Ille

n°6 Cours Mirabeau

Ou Margalet de Luynes, ou Lombard du Castellet

Construit sur des terrains ayant appartenu au conseiller  à la cours des comptes d’Albert en 1710 pour Antoine de Margalet, seigneur de Luynes, au début du XVIIIème siècle, acheté par les Lombard du Castelet. Après la Révolution il est acquis par les d’Albert Sainte Hippolyte et en 1821 par Félicien Agard. Au début de la IIIe République, le célèbre marquis félibre de Gantelmi d’Ille en devient le propriétaire.

Hôtel de Gantelmi d’Ille

Hôtel de Gantelmi d’Ille

Hôtel de Villars

n°2 – 4 Cours Mirabeau

Ou d’Esmivy de Moissac

Construit en 1710 pour Louis d’Esmivi de Moissac (on écrira plus tard Hesmivy), conseiller à la Cour des Comptes. Son petit-fils, capitaine de vaisseau, officier de Suffren, intendant à la Guadeloupe, livre son hôtel en 1750 à Honoré Armand, duc de Villars, gouverneur de Provence, en souvenir de son père. Mécène, il favorisera de nombreuses fondations culturelles ; bibliothèque, cabinet d’antiquités, jardin botanique, école de dessin, école des sciences.

Hôtel de Villars

Hôtel de Villars

Hôtel de Gaillard-Lonjumeau

n°27 rue de la Verrerie

Propriété des Isnard au XVIème siècle, le vieil immeuble fut acheté en 1622 par Pierre de Gaillard, conseiller du roi, contrôleur ordinaire et provincial de guerre. La famille conserva l’hôtel jusqu’en 1771. A cette époque il fut vendu aux enchères et acheté par J. Féraud.

Hôtel de Gaillard-Lonjumeau

Hôtel de Gaillard-Lonjumeau

Hôtel de Clapiers

n°26 rue Vauvenargues

Ou de Thomassin, ou de Brancas

Immeuble modeste acquis en 1479 par Nicolas de Clapiers, seigneur de Pierrefeu. En 1652, une partie de la maison fut vendue à Alexandre de Thomassin, seigneur d’Aynac.

Hôtel de Clapiers

Hôtel de Clapiers

Le célèbre moraliste Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues, est né dans cette maison, le 5 août 1715.

Hôtel de l’Enfant

n°25 rue Portalis

Ou de Cormis, ou de Galliffet, ou d’Arnaud de Rousset

Au début du XVIIème siècle habitaient dans l’hôtel Pierre de Cormis et son fils Louis, président au Parlement, marquis de Brégançon, seigneur de Beaurecueil et de Roques Hautes. En 1664 les L’Enfant acquirent l’immeuble. Joseph, conseiller au Parlement, le vendit aux Gallifet, seigneurs du Tholonet. Ensuite, il fut occupé par les Arnaud, seigneurs de Rousset. Ce sont ces derniers qui le vendirent en 1768 à la veuve de Pierre de Robineau de Beaulieu, commissaire des Guerres et l’un des fondateurs de l’Académie de Marseille.

Hôtel de l’Enfant

Hôtel de l’Enfant

Oratoire Vierge de l’Immaculée Conception

n° 47 rue Manuel

Elle date du XIXe siècle. Elle est en pierre. C’est une sainte Sulspicienne.

Elle a été restaurée en 2015.

Oratoire

Oratoire Vierge à l’Immaculée Conception

Oratoire

Oratoire Vierge à l’Immaculée Conception

Photos avant la restauration 2015.

Oratoire Vierge

Oratoire Vierge de l’Immaculée Conception

Oratoire Vierge de l'immaculée Conception

Oratoire Vierge de l’Immaculée Conception

Hôtel de Ricard de Bregancon

n°17 rue Thiers

Ou de Régina

Cette maison a appartenu au début du XVIIIème siècle à Louis-Hercule de Ricard, marquis de Brégançon, conseiller au Parlement de Provence. Il fut ensuite acquis par Antoine de Régina, greffier en chef du Parlement. C’est en 1855 que la famille Sec l’acquit.

Hôtel de Ricard de Bregancon

Hôtel de Ricard de Bregancon

Hôtel Palamède de Forbin

n°10 rue Thiers

Ou d’Arnaud

Construit au XVIème siècle, propriété de Palamède de Forbin, auteur de la réunion de la Provence à la couronne de France. Propriété des d’Agoult plus tard au XVIème siècle, il fut vendu au XVIIIème siècle aux Romégas.

Hôtel Palamède de Forbin

Hôtel Palamède de Forbin

Hôtel de Meyronnet de Saint Marc

n°5 rue Papassaudi

Cette très grande maison appartenait au XVIe siècle à la famille Pignoli, dont l’un des membres, Louis Pignoli, fut premier consul d’Aix. Elle passa par la suite dans celle des Meyronnet en la personne d’Alphonse de Meyronnet, procureur général à la Cour des Comptes.

Hôtel de Meyronnet

Hôtel de Meyronnet

Hôtel Boyer d’Eguilles

n°6 rue Espariat

L’hôtel Boyer d’Eguilles, progressivement restauré de nos jours, fut commencé vers 1676, sans doute d’après les plans du grand architecte provençal Pierre Puget, surnommé le Michel-Ange français, pour Madeleine de Forbin d’Oppède, veuve du conseiller au Parlement, Vincent de Boyer, seigneur d’Eguilles (1618-1659). L’hôtel fut terminé par son fils Jean-Baptiste (1645-1709), grand amateur d’art et collectionneur averti.

Hôtel Boyer d’Eguilles

Hôtel Boyer d’Eguilles

Hôtel Boyer d’Eguilles

Hôtel Boyer d’Eguilles

Hôtel Boyer d’Eguilles

Hôtel de Rabasse de Vergons

n°39  rue Espariat

Ou de Bonnet de Malignon, ou de Gratian, ou Féraud

Habité au XVIIème siècle par Charles de Bonnet, seigneur de Malignon, il passa ensuite dans la famille Aune. En 1780 l’immeuble fut acquis par André Féraud, architecte.

Hôtel de Rabasse de Vergons

Hôtel de Rabasse de Vergons

Hôtel de Cabre

n°42 rue Victor Leydet

Ou de Belcodene, ou d’Estienne de Saint-Jean

Construit à la fin du XVIIIème siècle pour le président de Cabre, seigneur de Belcodème, il passa ensuite aux d’Estienne de Saint-Jean qui y abritèrent une grande partie de leur collection d’objets d’art.

Hôtel de Cabre

Hôtel de Cabre

Hôtel de Coriolis

n°67 Cours Mirabeau

Ou de Boisson

Au XVème siècle se trouvait sur cet emplacement une auberge à l’enseigne de l’Ecu de France. L’immeuble allait même jusque dans la petite rue Saint-Jean. Il fut vendu à la fin du XVème siècle à Jean de Coriolis. C’est dans cet hôtel que naquit en 1542 Louis de Coriolis, dit « jambe de bois », président au Parlement de Provence et beau-père du poète Malherbe. Reconstruit en 1672 par Jean Jaubert pour le conseiller Honoré de Boisson.

Hôtel de Coriolis

Hôtel de Coriolis

Hôtel de Coriolis

Hôtel de Coriolis

Hôtel de Coriolis

Hôtel de Coriolis

 

Hôtel de Montauron

n°65 Cours Mirabeau

Ou Hôtel de Beauveau, ou de Seguiran, ou d’Isoard de Chénerilles, ou Blanc de l’Huveaune

Après avoir été la propriété de Louis de Beauvau, sénéchal de Provence, cet hôtel fut vendu par ses héritiers, en 1475, à Vivaud Boniface, Grand Juge de Provence, et ses descendants l’échangèrent à Melchior Séguiran, seigneur de Vauvenargues et conseiller au Parlement de Provence. Pendant la construction du Cours, l’hôtel appartenait à la famille de Montauroux. Il passa ensuite aux Isoard de Chénerilles, puis aux Blanc de l’Huveaune et enfin en 1762 aux Bérage.

Appelé de Montauron probablement suite à une erreur.

Hôtel de Montauroux

Hôtel de Montauroux

Hôtel du Poet

Place Forbin

Ou de Gautier du Poet

Henri Gautier, né en 1676, clerc de notaire, puis caissier, enfin en 1717 trésorier général des Etats, enrichi, anobli en 1724 par l’achat des terres nobles du Poët, Valavoire et Vernègues, achète en 1730 le terrain du moulin situé en haut du cours à carrosses et fait bâtir son hôtel qui aura « pour Cour le cours tout simplement ».

Hôtel du Poet

Hôtel du Poet

Hôtel du Poet

Hôtel du Poet

 

Hôtel de Maliverny

n°33 rue Emeric David

Construit au début du XVIIème siècle par la famille des Antelmy de La Cépède dans le quartier de Villeneuve, l’hôtel fut acquis vers 1650 par la famille de Maliverny, originaire de Cotignac dans le Var. C’est Nicolas de Maliverny, reçu le 20 août 1655 conseiller à la Cour des Comptes, en l’office de son père, qui entreprit dans l’hôtel vétuste les premières transformations architecturales et les embellissements décoratifs intérieurs des pièces d’apparat du premier étage. Son fils Jean-Baptiste, reçu conseiller le 24 octobre 1690 et président à mortier le 14 février 1702, termina les travaux de rénovation.

Hôtel de Maliverny

Hôtel de Maliverny

Hôtel de Maliverny

Hôtel de Maliverny

Hôtel de Comte Siméon

n°26 rue Emeric David

C’est dans cette maison qu’est né le comte Joseph-Jérôme Siméon, célèbre jurisconsulte. Sa statue orne d’ailleurs, avec celle de son beau-frère Portalis, les marches du Palais de Justice d’Aix. Avant lui, le Père Joseph Bougerel, oratorien, y était né en 1680.

Hôtel de Comte Siméon

Hôtel de Comte Siméon

Hôtel de Barlet

n°18 rue Emeric David

Ou de Taillas

L’hôtel de Barlet, de Taillas ou de Savignac apparaît avec une façade très sobre, en pierre de Bibemus, sans doute pour mieux faire ressortir la beauté de la porte d’entrée en fines marqueteries de bois des îles avec deux marteaux de bronze fort intéressants.

Photos de mars 2023

Hôtel de Barlet

Hôtel de Barlet

Hôtel de Barlet

Hôtel de Barlet

Hôtel de Barlet

Hôtel de Barlet

Hôtel de Barlet

Hôtel de Barlet

Hôtel de Barlet

Hôtel de Barlet (Avant la rénovation)

Hôtel de Panisse-Passis

n°16 rue Emeric David

Ou de Thomas de La Garde

Construit en 1739 pour Henri de Thomas, marquis de La Garde, conseiller au Parlement. Mort sans enfant, sa succession alla aux Mark Tripoli de Panisse-Passis, propriétaires du château Borély à Marseille.

Photos de mars 2023

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Photos avant la restauration

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Panisse-Passis

Hôtel de Carcès

n° 12 rue Emeric David

Ou Guesnay, ou de Coriolis d’Espinouse

Construit vers 1590 pour Jean Guesnay, Trésorier Général de France, il passa en 1612 à Eléonor de Montpezat, veuve de Gaspard de Pontevès, seigneur de Carcès. Il passa dans la famille des Coriolis en 1662 et y demeura jusqu’à la fin  du XVIIIème siècle.

Hôtel de Carcès

Hôtel de Carcès

Hôtel de Carcès

Hôtel de Carcès

Hôtel de Carcès

Hôtel de Carcès

Hôtel de Carcès

Hôtel de Carcès

Hôtel de Carcès

Hôtel de Carcès

Hôtel de Thomassin

n°12 rue Marie et Pierre Curie

Construit au XVIème siècle, habité par Joseph de Thomassin, avocat général en la Cour des Comptes, au début du XVIème siècle. Reconstruit en 1635 par Alexandre de Thomassin, seigneur d’Ainac, conseiller au Parlement. Vendu au début du XIXème siècle aux Sœurs de la Retraite qui le réunirent à l’hôtel de Galice situé quelques mètres plus bas.

Hôtel de Thomassin

Hôtel de Thomassin

Oratoire Christ au Sacré-Coeur

Rue Campra/impasse des Eyguesiers

Le Sacré -Cœur est représenté sous la forme d’un cœur entouré de rayons, brillant d’une lumière divine, saignant car ayant été transpercé par la lance du soldat Longinus et surmonté d’une petite croix.

Oratoire

Oratoire Christ au Sacré Coeur

Hôtel de Seguiran

n°3-7 rue Adanson

Ou Hôtel d’Audibert de Ramatuelle

Hôtel qui appartenait au XVIIème siècle à Sextius de Séguiran, deuxième consul d’Aix en 1676. Le 16 mai 1750 y naquit le botaniste Thomas Albin Joseph d’Audibert de Ramatuelle, chanoine de Saint-Sauveur.

Hôtel de Seguiran

Hôtel de Seguiran

Hôtel Adanson

n°1  rue Adanson

Ou Poitevin

Construit au XVIIème siècle.

Propriété de Guillaume Poitevin à la fin du XVIIème siècle, il était maître de chapelle et professeur de musique de Campra et de Gilles.

Le 27 avril 1727 le célèbre botaniste Michel Adanson naquit dans cet hôtel.

C’était un botaniste célèbre, émule du grand Tournefort. Son grand-père était Ecossais et son père, originaire d’Auvergne, devint écuyer de Monseigneur de Vintimille, archevêque d’Aix.

Hôtel Adanson

Hôtel Adanson

Oratoire Vierge à l’Enfant, Couronnée

Rue Campra/Rue Esquicho Coudo

Il s’agit du plus vieil oratoire encore visible à Aix.

Seul vestige de la dévotion de Notre-Dame de Grâce ou une inscription indique : 1663.

Oratoire Vierge Noire

Oratoire Vierge à l’Enfant, couronnée

Hôtel d’Estienne de Saint Jean de la Salle

n°29 rue Gaston de Saporta (Place de l’Université)

Hôtel construit du début du XVIIème siècle par Jean d’Estienne, époux de Jeanne Leblanc.

Hôtel d’Estienne de Saint Jean de la Salle

Hôtel d’Estienne de Saint Jean de la Salle

 

Palais de l’Archevéché

Place des Martyrs de la Résistance

C’est en 1338 que l’Archevêque, Arnaud de Barchaisio, en jeta les premiers fondements. Demeure archiépiscopale sera l’hôtel des rois et des empereurs: elle accueillera François 1er en 1516, Charles IX en 1564, Catherine de Médicis en 1579, Louis XIII en 1622, Christine de Suède en 1656, Anne d’Autriche en 1660, les ducs de Bourgogne et de Berry, petits-fils de Louis XIV, en 1701, la duchesse d’Angoulême en 1823 et enfin Louis Napoléon en 1852.

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Palais de l’Archevêché

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Palais de l’Archevêché

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Palais de l’Archevêché

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Palais de l’Archevêché

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Palais de l’Archevêché

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Palais de l’Archevêché

 

Hôtel du Prévot de Saint-Sauveur

n°30 Place des Martyrs de la Résistance

Au Moyen Age s’élevait à cet emplacement la maison qu’habitaient les prévôts de la cathédrale Saint-Sauveur. L’immeuble fut complètement transformé au début du XVIIIème siècle par Benjamin de Juiliac.

Hôtel du Prévot de Saint-Sauveur

Hôtel du Prévot de Saint-Sauveur

Hôtel de Gaillard d’Agoult

n°24 Place des Martyrs de la Résistance

Ou de Lavison

D’époque Louis XVI, construit par Louis de Gaillard d’Agoult en 1780, il a appartenu par la suite à la famille de Lavison.

Hôtel de Gaillard d'Agoult

Hôtel de Gaillard d’Agoult

Hôtel de Thoron de Thoard

n°4 rue Matheron

Antoine de Thoron, seigneur de Thoard, conseiller au Parlement, et qui fut un des commissaires chargés, en 1611, de l’instruction du procès de Gaufridi, le curé des Accoules de Marseille, accusé de sorcellerie.

Hôtel de Thoron de Thoard

Hôtel de Thoron de Thoard

Hôtel d’Oraison

n°17  rue Marie et Pierre Curie

Ou de Guise, ou de Raffélis

La ville d’Aix avait acheté cet hôtel en 1600 à Henri de Raffelis, pour loger le duc de Guise, fils du Balafré et gouverneur de Provence, quand il venait à Aix. Vendu en 1642 aux Falque, marquis d’Oraison, qui furent les derniers propriétaires avant la Révolution.

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Hôtel d’Oraison

Hôtel de Brémond

n°34 Place des Prêcheurs

Ou Ventre de la Touloubre

L’immeuble avait appartenu au XVIIème siècle à Joseph Vincent, avocat, puis à Louis Ventre, seigneur de La Touloubre, célèbre avocat au Parlement et professeur de Droit à l’Université d’Aix.

 Hôtel de Bremond

Hôtel de Brémond

Hôtel de Brémond

Hôtel de Brémond

 

Hôtel de Gras

n°3 Place des Prêcheurs

Ou Martin du Puyloubier, ou d’Arnaud de Rousset, ou de Mayol

Propriété au XIVème siècle de Jean Martin, seigneur de Puyloubier. Au XVIIIème siècle appartint quelques années aux Arnaud de Rousset, qui le vendirent en 1716 à Jean de Mayol, conseiller à la Cour des Comptes. Il passa en 1766 à son petit-neveu, Honoré de Gras, conseiller au Parlement.

Hôtel de Gras

Hôtel de Gras

Hôtel de Gras

Hôtel de Gras

Hôtel de Gras

Hôtel de Gras

 

 

Hôtel du Périer

n°1 Place des Prêcheurs

Ou Martin du Puyloubier, ou de Simiane-Caseneuve

Immeuble habité au XVème siècle par Jean Martin, seigneur de Puyloubier, conseiller du roi René. L’immeuble fut vendu vers 1500 à la famille Simiane Caseneuve, qui le céda en 1511 à Gaspard Du Périer.

Hôtel du Périer

Hôtel du Périer

Hôtel du Périer

Hôtel du Périer

Hôtel du Périer

Hôtel du Périer

Hôtel du Périer

Hôtel du Périer

Hôtel du Périer

Hôtel du Périer

Hôtel du Périer

Hôtel du Périer

Hôtel du Périer

Hôtel du Périer

Hôtel de la Cépède

n°1 rue Manuel

Ou de Simiane

Ce vaste hôtel qui fait l’angle de la place des Prêcheurs, de la rue Manuel et de la rue Chastel a été construit en 1641 pour Angélique de La Cépède, sœur d’Henri de Simiane de La Coste, conseiller à la Cour des Comptes, sur l’emplacement de l’hôtel que possédait son père, Jean de La Cépède, seigneur des Aygalades, premier Président à la Cour des Comptes, qui fut également poète et l’ami de Malherbe.

Hôtel de la Cepede

Hôtel de la Cepede

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Bout d’arêtier

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Hôtel de la Cepede

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Hôtel de la Cepede

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Hôtel de la Cepede

Hôtel de la Cepede

Hôtel de la Cepede

Oratoire Vierge de l’Immaculée Conception

Rue de Montigny/Place des Prêcheurs/rue Mignet

Elle date du XIXe siècle. Elle est en plâtre peint. Elle faisait partie d’un culte ou les braves dames venaient allumer les bougies. Elle est éclairée la nuit. Elle a comme attribut, le candélabre.

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Vierge de l’Immaculée Conception

Vierge

Vierge de l’Immaculée Conception

Hôtel de Thomassin de Saint Paul

n°2 rue Matheron

Ou d’Allard, ou Audier-Massillon

En 1622 l’immeuble appartenait à Jean Pierre Thomassin, seigneur de Saint Paul, né en 1565, avocat général au Parlement de Provence, puis conseiller du roi en ses Conseils.

Hôtel

Hôtel de Thomassin de Saint Paul

Hôtel de Thomassin de Saint Paul

Hôtel de Thomassin de Saint Paul

Hôtel de Valbelle

n°22-24 rue Mignet

Ou de Caussini

Construit en 1617 pour Jean Baptiste Cavet, baron de Trets, conseiller au Parlement, sur l’emplacement de l’ancien Logis de la Cloche, il fut vendu en 1655 à Joseph Anne de Valbelle, marquis de Tourves, président au Parlement.

Hôtel de Valbelle

Hôtel de Valbelle

Hôtel de Valbelle

Hôtel de Valbelle

Chapelle du Couvent de la Visitation

n°18-20 rue Mignet

Chapelle des Ursulines –  Chapelle du Couvent de la Visitation (1647)

Après sa restauration (2016)

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Chapelle du Couvent de la Visitation

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Chapelle du Couvent de la Visitation

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Chapelle du Couvent de la Visitation

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Chapelle du Couvent de la Visitation

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Chapelle du Couvent de la Visitation

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Chapelle du Couvent de la Visitation

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Chapelle du Couvent de la Visitation

Chapelle du Couvent de la Visitation (Restauration en 2020)

Chapelle du Couvent de la Visitation (Restauration en 2020)

Chapelle du Couvent de la Visitation

Chapelle du Couvent de la Visitation

Avant sa restauration.

Chapelle du Couvent de la Visitation

Chapelle du Couvent de la Visitation

Chapelle du Couvent de la Visitation

Chapelle du Couvent de la Visitation

Chapelle du Couvent de la Visitation

Chapelle du Couvent de la Visitation



Hôtel de Gassier

n°10 rue Mignet

Ou Guiran de la Brillane, ou de Remusat, ou Sallier, ou de La Panouse

Elevé pour la famille Gassier au XVIIIème siècle, il fut vendu plus tard aux Guiran de La Brillane, puis à Jean Augustin de Rémusat, avocat général à la Cour des Comptes en 1782. En 1810 il est acheté par M. Sallier qui sera maire d’Aix.

Hôtel de Gassier

Hôtel de Gassier

Hôtel de Gassier

Hôtel de Boisgelin

n°11 rue du Quatre-Septembre

Construit vers 1650 par les architectes Pavillon et Rambot pour les Le Blanc de Mondespin, parlementaires. A la fin du XVIIème siècle, il fut acheté par Pierre Joseph de Laurens, marquis de Brue et passa par les femmes à la famille de Boisgelin.

Hôtel de Boisgelin

Hôtel d’Olivari

n°10 rue du Quatre-Septembre

Ou Silvecane, ou Revest de Montvert, ou Pignet-Guelton, ou de Chénerilles, ou Paradis

Construit pour Claude Paradis, marchand tapissier, au milieu du XVIIème. Deux avocats, les frères Silvecane, firent construire cet hôtel dans la deuxième moitié du XVIIème siècle et le vendirent en 1695 au conseiller Pierre de Revest, sieur de Montvert. Cent ans plus tard il était acquis par Jean Baptiste de Pignet Guelton, seigneur de Saint Martin. Au cours du XIXème siècle il passa dans la famille d’Olivari et de Chenerilles.

Hôtel d’Olivari

Hôtel de Villeneuve d’Ansouis

n°9 rue du Quatre-Septembre

Rebâti en 1740 pour Théodore de Villeneuve, baron d’Ansouis et de Gras, conseiller au Parlement.

Hôtel de Villeneuve d’Ansouis

Hôtel de Villeneuve d’Ansouis

Hôtel de Villeneuve d’Ansouis

Hôtel de Villeneuve d’Ansouis

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Inscription sur le lieu de naissance de Folco de Baroncelli

Hôtel Portalis

n°25 rue de l’Opéra

C’est dans cet hôtel qui appartint au XVIème siècle aux Séguiran que naquit en 1778 le comte Joseph Portalis, ministre de la justice sous la Restauration, premier président de la Cour de Cassation et enfin vice-président de la Chambre des Pairs en 1834.

Hôtel Portalis

Plaque

Hôtel de Grimaldi Régusse

n°26 rue de l’Opéra

Ou Laurens de Peyroles

Dédaignant le quartier des robins, l’austère prévôt général de la Maréchaussée Antoine de Laurans de Peyrolle, de la branche cadette de la famille de Brue et de Saint-Martin, choisit d’édifier son hôtel dans le nouveau quartier de Villeneuve. Il demande en 1675 à Louis Jaubert, l’architecte ayant déjà réalisé l’hôtel de Boyer d’Eguilles et à Louis Cundier, graveur et géomètre, de réaliser « une demeure baroque mais sans emphase, qui ne manque pas d’allure et reflète l’autorité de son propriétaire ». Achever en 1690.

Hôtel de Grimaldi Régusse

Hôtel de Grimaldi Régusse

Plaque

Le poète Saint John Perse, prix Nobel, séjourna en cette maison en 1960.

Hôtel de Grimaldi Régusse

Hôtel de Lestang-Parade

n°18 rue de l’Opéra

Ou d’Antoine Venel, ou de Benault de Lubières, ou de Piolenc

Construit vers 1650 par Pavillon et Rambot pour Jean Louis d’Antoine, conseiller à la Cour des Comptes, Lors du séjour de Louis XIV à Aix, Olympe Mancini, comtesse de Soissons, y résida. Acheté au XVIIIème siècle par les Piolenc, l’hôtel passa en 1762 à Antoine Joseph de Lestang-Parade.

Hôtel de Lestange-Parade

Hôtel Ripert de Monclar

n°35 rue Roux-Alphéran

Ou Bourguignon de Fabregoules, ou d’Astros ou Silvy

Le greffier aux comptes Jacques Silvy commanda les travaux de sa maison en 1693. Propriété du président Ripert de Mondor, qui le vendit en 1772 à Jean Baptiste Bourguignon, puis aux d’Astros.

Hôtel Ripert de Monclar

Hôtel Ripert de Monclar

Hôtel Ripert de Monclar

Hôtel Ripert de Monclar

Hôtel Ripert de Monclar

Hôtel de Pigenat

n°17 rue du Quatre Septembre

Ou de Foresta, ou de Bresc

Construit au XVIIème siècle pour la famille Pigenat, Il passe aux Foresta de 1811 à 1852 et ensuite à la famille de Bresc. Au lendemain de la première guerre, mondiale il est revendu aux Foresta.  

Hôtel de Pigenat

Hôtel de Pigenat

Hôtel de Pigenat

Hôtel de Pigenat

Hôtel de Saizieu

n°4 rue du Quatre Septembre

Ou de Barthelemy de Saizieu, ou Daret, ou de Gardane

Habité au XVIIème siècle par Daret, qui le vendit en 1665 mais continua à l’habiter jusqu’en 1668. Acquis ensuite par la famille Saizieu.

Hôtel de Saizieu

Hôtel de Saizieu

Hôtel de Saizieu

Hôtel de Saizieu

Hôtel d’Espagnet

n°38 Cours Mirabeau

Ou de Maurel de Ponteves

Hôtel d’Espagnet

Le 4 janvier 1648, Pierre Maurel, ancien postier, ancien drapier, auditeur à la Cour des Comptes, entreprend l’édification sur l’actuel 1 cours Mirabeau de l’hôtel plus prestigieux de la ville.  Il fut édifié entre 1647 et 1650. Sa fortune lui permit de contracter alliance avec les plus vieilles familles du pays : en 1640, il avait épousé Suzanne du Laurent ; en 1645 il se remaria avec Diane de Pontevès. Ce « Crésus de la Provence », devenu seigneur de Pontevès et de Volonne, va faire construire maison digne de lui et de ses descendants. Au XIXème siècle, l’hôtel entra dans la famille d’Espagnet.

Hôtel d’Espagnet

Hôtel d’Espagnet

 

Eglise Saint Jean de Malte

Eglise Saint Jean de Malte

Eglise Saint Jean de Malte

C’était l’église de la Commanderie de Saint-jean de Jérusalem, établie à Aix-en-Provence au mileu du XIIième siècle.

Obsèques de Madame Cézanne mère, le 27 octobre 1897.

Eglise Saint Jean de Malte

Eglise Saint Jean de Malte

Hôtel d’Arbaud

n°7 rue Maréchal Foch

Ou Jacques de La Roque

Construit dans la deuxième moitié du XVIIème siècle pour Jacques d’Arbaud, seigneur de Jouques, en remplacement d’un immeuble ayant appartenu Jacques de La Roque, fondateur de l’hôpital.

Hôtel d’Arbaud

Hôtel d'Arbaud

Hôtel d’Arbaud

Hôtel d'Arbaud

Hôtel d’Arbaud

Oratoire Vierge à l’Enfant

Place Richelme/rue Maréchal Foch

Cette statue date du XVIIIe siècle et à été remise dans cet oratoire au XIXe siècle, plus précisément le 15 octobre 1842. Cet oratoire baroque est typique d’Aix. La Vierge porte l’enfant sur le bras droit, c’est une coutume du Moyen-Orient.

Oratoire Vierge à l'Enfant (Restauration de 2019)

Oratoire Vierge à l’Enfant (Restauration de 2019)

Oratoire Vierge à l’Enfant (2021)

Oratoire Vierge à l’Enfant (2020)

Oratoire Vierge à l’Enfant 

Oratoire Vierge à l'Enfant

Oratoire Vierge à l’Enfant (avant 2019)

Fontaine de la Place Bellegarde

Place Bellegarde

De 1852, montée d’un buste du Peintre Granet.

La fontaine de la Place Bellegarde reçoit l’eau par quatre canons au dessus desquels le buste de Granet a été érigé en 1852, en remerciement de la riche donation faite par le célèbre peintre à sa ville natale.

Une délibération du 27 septembre 1632 décide de la construction de la fontaine. Elle fut déplacée en 1849. La colonne provient du mausolée  romain. Elle est semblable à celle de la fontaine des Augustins.

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Fontaine de la Place Bellegarde

Fontaine des Minimes

Cours des Minimes

Sans doute contemporaine de la ville des Tours, c’est la plus occidentale et l’une des plus vieilles de nos fontaines aixoises, dans l’axe de la route d’Avignon.

D’abord archiépiscopale sous le nom de Sainte-Croix et cela dès le début du XV siècle,-elle devint deux siècles plus tard, en 1680, propriété de la cité. Grâce à ses versures abondantes, elle permit l’irrigation des jardins riverains, appartenant aux Pères Minimes, sur le mur desquels elle s’adossa.

Fontaine des Minimes

Fontaine des Minimes

Oratoire Vierge à l’Enfant, aux Raisins

Place des Prêcheurs/rue Manuel

Elle date du XVIIIe siècle. Elle a été déposée et fut cassée en deux à cause des attentats du palais de justice. Elle a été restaurée.

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Oratoire Vierge à l’Enfant aux Raisins

 

Fontaine Saint Louis

Cours des Arts et Métiers

Face au cours des Arts et Métiers, elle date de 1843. Ornée d’un buste de St-Louis et d’une colonne romaine, elle présente un piédestal à mascarons et un écusson de la Ville d’Aix entouré de feuillages.

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Fontaine Saint Louis

Fontaine

Fontaine Saint Louis

Fontaine

Fontaine Saint Louis

 

Oratoire Vierge à l’Enfant

Place Miollis/rue Emeric David/rue Manuel

Elle date du XVIIIe siècle. Elle est en pierre. Elle n’est pas d’origine, car l’originale était plus grande. Le bébé est couché dans les plis du drapé.

Oratoire Vierge à l'Enfant

Oratoire Vierge à l’Enfant

Oratoire Vierge à l'Enfant

Oratoire Vierge à l’Enfant

 

Fontaine d’Argent

Rue Fontaine d’Argent/rue de la Mule Noire

La fontaine est l’oeuvre de Georges Vallon. Le 1er mars 1760, la fontaine est mise en eau. Elle pris le nom de l’auberge qui l’avoisinait. On remarque les motifs orientaux (2 têtes de turques), très en vogue au XVIIIe, sculptée par Chastel.

La ravissante fontaine de l’ancienne Rue des Jardins à l’angle de la Rue de la Mule noire est due à l’architecte Vallon fut appelée fontaine de la Comédie et elle porte maintenant le nom de fontaine d’Argent sans doute en raison du coût élevé de sa réalisation.

Fontaine d'Argent

Fontaine d’Argent

L’eau sort par la bouche de deux personnages joufflus délicatement ciselés par Jean-Pancrace Chastel en 1758.

Fontaine d'Argent

Fontaine d’Argent

Hôtel de Maynier d’Oppède

n°23 rue Gaston de Saporta

Ou d’Estienne du Bourguet

L’hôtel a été depuis 1490 dans la famille des Maynier d’Oppède, qui de 1507 à 1671 a donné au Parlement quatre premiers présidents sur vingt-deux, dont Jean de Maynier qui fit exécuter au XVIème siècle l’arrêt de Mérindol. L’hôtel a été acheté et rebâti en 1730 par les Thomassin de Saint Paul, parlementaires.

Faculté des Lettres de 1846 à 1950, l’hôtel abrite aujourd’hui divers instituts de recherche et d’études.

Hôtel de Maynier d’Oppède

Hôtel de Maynier d’Oppède

Hôtel Boyer de Fonscolombe

n°21 rue Gaston de Saporta

Ou de Grimaldi-Régusse, ou de Saporta

Construit en 1650 pour le président Charles de Grimaldi, marquis de Régusse, baron de Roumoules. Il fut vendu au XVIIIe siècle aux Forbin La Barben. En 1743, il fut acquis par Honoré Boyer de Fonscolombe.

Hôtel Boyer de Fonscolombe

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Hôtel Boyer de Foscolombe

Hôtel Boyer de Foscolombe

Fontaine d’Espéluque

Place des Martyrs de la Résistance

Seul point d’eau du bourg au XVe, elle est définitivement adossée à un authentique mur romain en 1756 par Georges Vallon. Elle est ornée d’un médaillon de Marcel de Provence. Sa source appartenait à un certain monsieur Espeluca, d’où son nom.

Fontaine d'Espéluque

Fontaine d’Espéluque

La fontaine Espeluque : au centre du bourg Saint-Sauveur, sur l’ancienne Place de l’Archevêché, est adossée au mur romain méridional de la cathédrale et date de 1618. Elle fut à plusieurs reprises, changée de Place et doit son nom à ses eaux qui proviennent d’une source appartenant à un certain Espeluca. Celui-ci légua ses biens au chapitre et laissa aux moines la jouissance de la source. Deux pilastres soutiennent un entablement orné en son centre d’un médaillon à l’effigie de l’historien Marcel Provence, mort en 1952. On distingue encore des vestiges de mascarons figurant des têtes d’hommes, rongés par le temps.

Cette fontaine est située à l’extrémité ouest de l’ancienne Place de l’Archevêché (elle-même sise sur l’emplacement de l’antique forum gallo-romain). Son nom vient du mot provençal « espeluco » qui indique « une grotte », « une caverne ». A l’origine, l’eau qui desservait cette fontaine sortait d’une grotte située sur les hauteurs de la ville, dans l’actuel quartier Saint-Eutrope.  Elle trouverait ses origines aux environs de 1376.  Elle a subi de nombreuses transformations au cours des siècles et aussi « des déménagements ».

Actuellement, c’est une fontaine « adossée » à un mur romain. Son « massif », en pierre de Bibémus, est bordé par deux « pilastres ». Derrière le massif, donc invisible du promeneur, se trouve « la boîte à eau ». Elle se remplit et déverse l’eau, dans le bassin rectangulaire, en pierre dure par deux « canons », qui sortent de deux « mascarons » à tête de lion. Au- dessus, entre les pilastres figure, en médaillon de bronze, le buste « engagé » de Marcel Provence, écrivain aixois de la première moitié du XXè siècle, célèbre pour ses ouvrages sur Aix et la Provence. Ses alentours sont très ombragés par les ramures des platanes de la Place.

Hôtel d’Estienne de Saint-Jean

n°17 rue Gaston-de-Saporta

Les Estienne de Saint-Jean possédaient à cet emplacement, depuis la fin du XVIème siècle, une vieille demeure. Au siècle suivant, pendant la Ligue, François d’Estienne demeura fidèle à Henri III et Henri IV et fur proscrit d’Aix par les Liguers. La demeure passa alors dans une famille de parlementaires, les Martigny, héritiers du nom et de la fortune des Estienne. C’est vers 1670 que l’ancienne demeure fut transformée sous la direction du grand architecte Pierre Puget. L’Hôtel Estienne de Saint-Jean est devenu en 1932 le musée d’histoire de la Ville d’Aix-en-Provence, « Musée du Vieil Aix ».

Hôtel d’Estienne de Saint-Jean

Hôtel d’Estienne de Saint-Jean

Hôtel d’Estienne de Saint-Jean

Hôtel d’Estienne de Saint-Jean

Hôtel d’Estienne de Saint-Jean

Hôtel d’Estienne de Saint-Jean

Hôtel d’Estienne de Saint-Jean

Hôtel d’Estienne de Saint-Jean

Hôtel d'Estienne de Saint-Jean

Hôtel d’Estienne de Saint-Jean

 

Pavillon de Vendôme

Rue Celony

Il fut construit entre 1664 et 1667 par Louis de Mercoeur, duc de Vendôme, gouverneur de Provence et cardinal, petit-fils d’Henry IV et de Gabrielle d’Estrées.

Pavillon de Vendôme

Pavillon de Vendôme

Pavillon de Vendôme

Pavillon de Vendôme

Pavillon de Vendôme

Pavillon de Vendôme

Pavillon de Vendôme

Pavillon de Vendôme

Pavillon de Vendôme

Pavillon de Vendôme

Pavillon de Vendôme

Pavillon de Vendôme

Pavillon de Vendôme

Pavillon de Vendôme

 

Pavillon de Vendôme

Pavillon de Vendôme

Pavillon de Vendôme

Pavillon de Vendôme

 

 

 

 

 

 

Oratoire Saint Antoine de Padoue

Rue des Cordeliers/rue de la Treille

Elle est polychrome et se trouve dans la rue Lisse des Cordeliers. Elle mesure environ 40 centimètres. Elle représente St Antoine de Padoue, frère mineur né à Lisbonne en 1195 et mort à Padoue en 1231, prêtre et docteur de l’Eglise.

Oratoire Saint Joseph et l'Enfant

Oratoire Saint Joseph et l’Enfant

 

Fontaine Villeverte

Cours Sextius

Typique de certains villages de Haute-Provence, elle date de 1683. Elle fut financée par la ville d’Arles et déplacée à Aix. Elle servait à abreuver les bestiaux durant les transhumances, jusque dans les années 30. Située au bas du Cours Sextius, elle date de 1683 et fut sculptée par Escursau, le vase qui la surmonte date de 1848.

Fontaine Villeverte

Fontaine Villeverte

Fontaine Villeverte

Fontaine Villeverte

Fontaine Pascal

Cours Sextius

Elle fut offerte à la ville en 1922 par l’industriel Pascal qui lui laissa son nom.

Située en haut du Cours Sextius, elle fut offerte à la ville en 1922 par l’industriel Pascal qui lui laissa son nom. Les Aixois viennent nombreux y chercher l’eau thermale coulant d’une vasque décorée de volutes (enroulement sculpté en spirale ou en hélice) dans le grand bassin.

Fontaine Pascal

Fontaine Pascal

Fontaine Pascal

Fontaine Pascal

 

Oratoire Vierge à l’Enfant

Place des Quatre Dauphins/rue du 4 Septembre

Elle date du XVIIIe siècle. Elle n’est pas d’origine, car l’originale était plus grande. L’enfant est à droite.

La version actuelle date de 2015.

Oratoire Vierge à l'Enfant

Oratoire Vierge à l’Enfant

Oratoire Vierge à l’Enfant

La version ci-après de l’oratoire n’est plus présente, suite à la chute d’un des arbres de la place des Quatres Dauphins. (voir article de la Provence du 1 juin 2013 ci-après Un arbre s’écroule… – La Provence – 1 juin 2013)

Oratoire – Vierge à l’Enfant

Fontaine des 4 Dauphins

Place des Quatre Dauphins

La fontaine édifiée en 1667 fut décorée par le sculpteur J.Claude Rambot. Elle est un authenti- que témoignage de l’Art Baroque et du style italien. Située dans le quartier Mazarin

Située au coeur du quartier Mazarin, au centre d’une Place dont elle complète merveilleuse- ment l’harmonie, cette fontaine fut achevée en 1667 et on lui donna d’abord le nom de St Michel en l’honneur du Cardinal. 4 dauphins à gueules grimaçantes crachant de l’eau, soutiennent un petit obélisque dont le sommet fut orné successivement par une fleur de Lys, une croix de Malte et une pomme de pin.

Elle a été restaurée en 2015.

Fontaine des Quatre Dauphins

Fontaine des Quatre Dauphins

Fontaine des Quatre Dauphins

Fontaine des Quatre Dauphins

Fontaine des Quatre Dauphins

Photos avant la restauration de 2015.

Fontaine des 4 Dauphins

Fontaine des 4 Dauphins

Fontaine des Prêcheurs

Place des Prêcheurs

La fontaine est une oeuvre de Chastel (1758). Elle est ornée de quatre médaillons sur les faces (représentant; Sextius, Charles III du Maine, Louis XV, Louis XVIII).

C’est en 1758 que fut bâtie cette fontaine monumentale composée d’une vasque à seize pans au dessus de laquelle s’élance un obélisque surmonté d’une sphère. Chastel sculpta l’obélisque, le fit reposer sur 4 lions et orna la sphère d’un aigle prêt à l’envol. Sur les quatre faces du socle, des médaillons portent les effigies du proconsul Sextius Calvinus de Charles III (dernier comte souverain de Provence) de Louis XV (sous le règne duquel la fontaine fut édifiée) et de Louis XVIII (dernier comte titulaire de Provence).

Fontaine des Prêcheurs (13 janvier 2022)

Fontaine des Prêcheurs (13 janvier 2022)

Fontaine des Prêcheurs (13 janvier 2022)

Fontaine des Prêcheurs (13 janvier 2022)

Fontaine des Prêcheurs (13 janvier 2022)

Fontaine des Prêcheurs (13 janvier 2022)

Fontaine des Prêcheurs (13 janvier 2022)

Fontaine des Prêcheurs (13 janvier 2022)

Fontaine des Prêcheurs (13 janvier 2022)

Fontaine des Prêcheurs (13 janvier 2022)

Fontaine des Prêcheurs (13 janvier 2022)

Fontaine des Prêcheurs (13 janvier 2022)

Fontaine des Prêcheurs (13 janvier 2022)

Fontaine des Prêcheurs (13 janvier 2022)

Fontaine des Prêcheurs

Fontaine des Prêcheurs (avant 2019)

Fontaine des Prêcheurs

Fontaine des Prêcheurs (avant 2019)

La Tour de la Grande Horloge

C’est un portail élevé en 1510 sur le Portail Peint.

La partie inférieure s’orne d’une urne cinéraire en marbre blanc dédiée aux mânes des défenseurs de la patrie, placée dans une niche ovale, elle-même encadrée de pilastres corinthiens, ainsi que de deux Génies et de deux Renommées décapitées.

Cette urne cinéraire a pris la place, en 1801, du buste de Louis XIII (Louis le Juste), installée là en 1622, lors de la visite de ce roi, et abattu en 1793.

Au-dessus, on voit une horloge astronomique. Cette horloge fut placée en 1661. Elle est accompagnée de quatre statues en bois sculpté du début du XVII ième représentant les quatre saisons.

Tour de la Grande Horloge

Tour de la Grande Horloge

Aile de la Nouvelle Eglise – Cloître de la Cathédrale Saint-Sauveur

Saint Pierre, surplombé de Saint Jean (l’aigle).

Début de l’allée de l’actualité.

Saint Pierre

Saint Pierre

Saint Jean (l’aigle)

Saint Jean

Saint Jean

Constantin ordonne l’arrêt des persécutions des chrétiens

Constantin

Constantin

Constantin

Constantin

La nouvelle Eglise

La nouvelle Eglise

La nouvelle Eglise

Saint Luc (taureau ailé)

Saint Luc

Saint Luc

 

 

Aile du nouveau testament – Cloitre de la Cathédrale Saint-Sauveur

Saint Marc (Un lion avec des ailes)

Début de l’aile du nouveau testament.

Saint Marc

Saint Marc

La nativité. La toilette du bébé.

La nativité

La nativité

La nativité. Marie dans son lit, l’âne et le boeuf qui réchauffent Jésus par leur souffle.

La nativité

La nativité

Probablement Jésus, sur les genoux de Marie, qui parle aux docteurs de la loi au temple.

Probablement Jésus

Probablement Jésus

Les Rois Mages

Les Rois Mages

Les Rois Mages

Jésus, à genoux, lave les pieds des apôtres – symbole d’humilité (Chapiteau restauré)

Jésus lave les pieds

Jésus lave les pieds

La Cruxifiction

La Cruxification

La Cruxification

La Résurrection

La Résurrection

La Résurrection

 

Aile de l’Ancien Testament – Cloitre de la Cathédrale Saint-Sauveur

Saint Mathieu (l’homme ailé)

Le doigt de la main gauche indique la direction de l’église, du lieu de prière.

C’est le début de l’aile de l’ancien testament.

Saint Mathieu

Saint Mathieu

Le prophète Balaam envoyé par le roi Balak. Il chevauche un âne pour maudire les hébreux. L’âne s’est arrêté. L’âne a vu l’ange envoyé par le Seigneur pour dire à Balaam de ne pas maudire les hébreux mais d’aller à leur rencontre.

Le prophète Baalam

Le prophète Baalam

Les trois têtes avec les tentes qui représenteraient le peuple nomade, les hébreux.

Les nomades

Les nomades, les hébreux

David contre Goliath

David contre Goliath

David contre Goliath

Le Roi David, le premier grand Roi des Hébreux.

Le Roi David

Le Roi David

Le rêve d’Ezequiel. Le char divin soutenu par un homme ailé, un lion, un taureau et un aigle.

Ezequiel

Ezequiel

Fontaine des 3 Ormeaux

Place des Trois Ormeaux

Elle date du XVIIe Siècle. Construite sur l’emplacement d’un puits important. Elle fut construite en 1632 sur l’emplacement d’un ancien puits. L’eau jaillit de 4 canons dans un bassin octogonal au dessus duquel on peut voir une lourde colonne décorée de motifs de fleurs et de fruits.

Fontaine des 3 Ormeaux

Fontaine des 3 Ormeaux

Fontaine des Trois Ormeaux

Fontaine des Trois Ormeaux

Hôtel de Matheron

n°6 rue Matheron

Ou Hôtel de Raousset, ou Hôtel Guérin de Castellet

Maison acquise en 1349 par Etienne Matheron, elle resta cinq cents ans dans cette famille. Elle fut habitée au XVIIIème siècle par Louis de Raousset et Pierre de Guérin du Castelet, président à la Chambre des Comptes.

Hôtel de Matheron

Hôtel de Matheron

Fontaine des Lumières

Rue Monclar

Cette fontaine est située sur une Placette à l’angle des Rues des Chaudronniers, Monclar et des Bouteilles, dans l’axe du palais de Justice et en alignement de la façade du palais Monclar.

Cette fontaine date de 1998 (MCMXCVIII, date écrite sur une de ses faces) et a été conçue et réalisée par Jean-Michel BATTESTI.

Elle est alimentée par une source d’eau chaude thermale existant à proximité (dans la Rue des Chaudronniers).

Fontaine des Lumières

Fontaine des Lumières

Fontaine des Lumières

Fontaine des Lumières

Fontaine des Tanneurs

Place des Tanneurs

Edifiée en 1761, elle fut reconstruite en 1862. Au centre d’un bassin polygonal s’élève un beau piédestal orné de mascarons à têtes de lion et une urne de Chastel. Cette urne surmonte un vase décoré d’angelots soutenu par des griffons à becs ouverts.

Fontaine des Tanneurs

Fontaine des Tanneurs

 

Fontaine des Tanneurs

Fontaine des Tanneurs

Bouts de poutre d’arêtier

  • Aux angles de la rue de Brueys et de la rue de la Fontaine : bout de poutre d’arêtier, représentant un lion.

Bout d'arêtier

Bout d’arêtier

  • Aux angles de la rue Lisse des Cordeliers et la rue Fermée : bout de poutre d’arêtier représentant une tête d’ange ailée.

Bout d'arêtier

Bout d’arêtier

Aux angles de la rue Chastel et de la rue Portalis : deux bouts de poutre d’arêtier, représentant un lion.

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Bout d’arêtier

Bout d'arêtier

Bout d’arêtier (Hôtel de la Cépède)

  • Aux angles de la rue Chastel et de la rue Portalis : bout de poutre d’arêtier

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Bout d’arêtier

  • Aux angles de la place des Prêcheurs et de la rue Portalis : bout de poutre d’arêtier, représentant un lion.

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Bout d’arêtier (Hôtel de la Cépède)

A l’angle de la rue Papassaudi et de la place Saint Honoré, beau bout de poutre d’arêtier

Beau bout de poutre d’arêtier

Beau bout de poutre d’arêtier

 

Oratoire Saint Honorat

Rue des Bagniers/rue Marius Reinaud

Il était évêque d’Arles et réssuscite la fille d’un ami à lui dans une Rue à côté de cette Place. Pierre Honoré en 1713 à fait raser l’hôtel et la Place ou cette résurrection avait eu lieu. Il fait donc ensuite construire une Place Saint-Honoré.

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Fontaine des Chapeliers

ou Fontaine des Bagniers

Place des Chapeliers

Fontaine dite de « Cézanne »  représenté sur le médaillon de Renoir.

La Rue des Bagniers : offre une fraîche fontaine construite en 1685 qui fut adossée à un mur un siècle plus tard. On a récemment placé un médaillon de Cézanne, d’après Renoir, entouré de fruits et de fleurs. Autrefois alimentée par une source d’eau chaude.

Georges et Laurent-Alexandre Vallon, architectes de père en fils et maitre d’oeuvre, reçurent mission en 1759, d’exécuter les plans de la fontaine.

Place des Chapeliers

Place des Chapeliers

Hôtel d’Albertas

n°10 rue Espariat

La superbe demeure du marquis Henri Reynaud d’Albertas.

L’élévation de la façade et les décors vieillissants de style Louis XIII de l’ancien hôtel de Séguiran ne répondaient plus, au temps de la Régence, au goût du marquis d’Albertas. Il fit rénover la façade en 1724, et plus tard son fils Jean-Baptiste, déplorant que l’hôtel soit encaissé dans une rue étroite, fit non sans difficulté l’acquisition des maisons qui lui faisaient face, qui furent rasées en 1745.  Ce dégagement permit la création d’une place semi-élliplique à l’ordonnancement classique.

Hôtel d'Albertas

Hôtel d’Albertas

Fontaine d’Albertas

place Albertas

La fontaine a été réalisée par l’École des arts et métiers en 1912. Vasque en fonte, style baroque et « rococo ». La fontaine de la Place d’Albertas fut construite au milieu d’une Place du XVIIIe, en 1912. Elle présente un bassin circulaire bordé de ferronneries qui recueille l’eau retombant d’une vasque elle-même supportée par un piédestal sculpté de feuilles, de guirlandes et de rosaces.

Fontaine d'Albertas

Fontaine d’Albertas

Fontaine d'Albertas

Fontaine d’Albertas

Place d'Albertas

Place d’Albertas

Fontaine des Augustins

Place des Augustins

Ancien lavoir, la fontaine existe depuis le début du XVIIIe siècle (1620). Elle est refaite en 1820 et surmontée d’une colonne de la tour dite du Mausolée de l’ancien Palais Comtal.

Fontaine des Augustins

Fontaine des Augustins

Fontaine des Augustins

Fontaine des Augustins

Fontaine des Augustins (2020)

Fontaine des Augustins (2020)

Fontaine des Augustins (2020)

Fontaine des Fontêtes

Place des Fontêtes

Elle a remplacé le puits qui réunissait de nombreuses sources du quartier. Typique du XVIIIe siècle.

La Place des Fontêtes : à l’intersection des Rues Mérindol et des Cardeurs, se trouvait un puits qui fut remplacé en 1715 par la fontaine actuelle. Au milieu du bassin circulaire s’élève une courte colonne sculptée de petits arcs et surmonté d’un angelot. Chaque face de cette colonne porte un mascaron à tête de lion et deux autres têtes d’angelots entourées d’un motif floral.

Fontaines des Fontêtes

Fontaine des Fontêtes

Fontaines des Fontêtes

Fontaine des Fontêtes

Fontaine des Fontêtes

Fontaine des Fontêtes

Fontaine Amado

Place des Cardeurs

Recouverte de mousse, elle charmera les touristes attablés autour.

Derrière l’Hôtel de Ville, à l’extrémité Est de la longue Place des Cardeurs, se dresse la fontaine de Jean Amado. Depuis 1977, cette fontaine semble surgir de terre, comme le pied charnu et massif  d’un champignon (qui aurait perdu son chapeau !), mais elle cache une aération du parc de stationnement souterrain des Cardeurs !

Jean Amado est né à Aix-en-Provence, en 1922 et y a vécu et travaillé jusqu’à sa mort, en 1995.

Fontaine d'Amato

Fontaine Amado

Fontaine Amado (2020)

Fontaine Amado (2020)

Fontaine de l’Hôtel de Ville

Fontaine de la place de l’Hôtel de Ville

Place de l’Hôtel de Ville

La fontaine de 1755, est surmontée d’une ancienne colonne romaine. Elle a été décorée par Chastel. On peut y lire des inscriptions à la gloire de Louis XV ou du Duc de Villars, entre autres.

Elle a été restaurée en 2018.

Fontaine de l'Hôtel de Ville

Fontaine de l’Hôtel de Ville

 

Fontaine de l’Hôtel de Ville

 

Fontaine de l’Hôtel de Ville

 

Fontaine de l’Hôtel de Ville

 

Fontaine de l’Hôtel de Ville

 

Fontaine de l’Hôtel de Ville

 

Fontaine de l’Hôtel de Ville

 

Fontaine de l’Hôtel de Ville

 

Fontaine de l’Hôtel de Ville

 

Fontaine de l’Hôtel de Ville

 

Fontaine de l'Hôtel de Ville

Fontaine de l’Hôtel de Ville

Fontaine de l’Hôtel de Ville (2020)

Oratoire Notre-Dame de la Seds

Rue de Littera/rue Gaston de Saporta

Elle date du XIXe siècle (postérieure à 1857).

Elle faisait partie des itinéraires de procession du dimanche après-midi, ou la foule chantait des cantiques.

Statue de plâtre, elle était entièrement dorée à la feuille avant sa restauration. Des perles bleues ont été retrouvées sur le sol de la niche ce qui permet de montrer que l’on habillait les statues des oratoires.

Vierge couronnée, une croix et un coeur appendus à son cou tient un sceptre dans sa main gauche et son fils sur le bras droit, ainsi qu’une clef à son poignet gauche.

Il ne reste plus qu’un seul oratoire qui conserve encore sa lanterne.

Oratoire Notre-Dame de la Sed

Oratoire Notre-Dame de la Seds

Fontaine de la Rotonde

Place de la Libération

De style Art-Déco, elle fut édifiée en 1860. Elle remplace la fontaine des Chevaux Marins détruite en 1780 pour créer une voie d’accès vers l’extérieur de la ville. Au sommet, trois statuts; vers le Cours Mirabeau, la Justice sculptée par l’Aixois Joseph Marius Ramus (1805-1888), vers Marseille, l’Agriculture sculptée par Louis-Félix Chabaud (1824-1902), sculpteur de Venelles et vers Avignon, les Beaux Arts sculptée pas Hippolyte Ferrat (1822-1882). Décor de Truphéme (Lions, dauphins chevauchés par des anges, cygnes). 32m de diamètre, hauteur 12 m vasque en fonte.

Fontaine de la Rotonde enfin, située au centre de la Place dans laquelle aboutit le Cours, se trouve placée au carrefour de diverses avenues. Alimentée par les eaux du Verdon, elle fut édifiée en 1860 sur les dessins de M. de Tournadre, ingénieur des ponts et chaussées. Un vaste bassin circulaire de trente deux mètres de diamètre est décoré de lions, de cygnes et de dauphins chevauchés par des anges.

Au centre un piédestal supporte une vasque de fonte sur laquelle on reconnait les statues de la Justice (sculptée par Ramus) tournée vers le Cours Mirabeau, du Commerce et de l’Agriculture (sculptée par Chabaud) tournée vers la route de Marseille, et des Arts (sculptée par Ferrat) tournée vers la route d’Avignon. La hauteur totale de l’édifice est d’environ 12 mètres.

Fontaine de la Rotonde (2022)

Fontaine de la Rotonde (2022)

La Rotonde

La Rotonde

Fontaine de la Rotonde

Fontaine de la Rotonde

Fontaine de la Rotonde

Fontaine de la Rotonde

Fontaine de la Rotonde

Fontaine de la Rotonde

Fontaine de la Rotonde

Fontaine de la Rotonde

Fontaine de la Rotonde

Fontaine de la Rotonde

Fontaine de la Rotonde

Fontaine de la Rotonde

Fontaine du Roi René

Cours Mirabeau

Oeuvre du sculpteur David d’Angers, la Duchesse d’Angoulême l’inaugura en 1823. Le Roi René tient une grappe de muscat qu’il introduisit en Provence. Des médaillons de Jean Matheron et Palamède de Forbin sont visibles.

Sculptée par David sur des dessins de Revoil, elle fut commencée en 1819 et inaugurée en 1823 en présence de la duchesse d’Angoulème. Le roi René tenant d’une main son sceptre et de l’autre le raisin muscat qu’il introduisit en Provence, porte la couronne des comtes de Provence. A ses pieds, une palette et des livres rappellent qu’il fut le protecteur des Arts, des Sciences et des Lettres.

Fontaine

Fontaine du Roi René

Fontaine du Roi René

Fontaine du Roi René

Fontaine du Roi René

Fontaine du Roi René

Médaillon de la fontaine du Roi René

Médaillon de la fontaine du Roi René

Médaillon de la fontaine du Roi René

Médaillon de la fontaine du Roi René

Fontaine du Roi René

Fontaine des Neuf Canons

Cours Mirabeau

Édifiée par Laurent Vallon, elle remplace un ancien abreuvoir (1691). 1651, abreuvoir pour les troupeaux en transhumance. Motifs sous mousse.

C’était autrefois un abreuvoir pour les troupeaux venus d’Arles en transhumance, ce qui explique la présence d’une margelle aussi basse. Cette fontaine se trouve sur le Cours Mirabeau

Fontaine des 9 Canons

Fontaine 9 Canons

Fontaine 9 Canons

Fontaine 9 Canons

Cathédrale Saint-Sauveur

Ce monument, construit sur l’emplacement du forum antique à partir de 1103 et, selon la légende, sur les fondations d’un ancien temple dédié au dieu Apollon, rassemble une multitude de styles architecturaux, du fait des nombreux remaniements qu’elle subit au fil des siècles. Ses dimensions sont de 70mètres de longueur sur 46mètres de largeur. Son élévation est de 20 mètres sous la clé de voûte.

De la façade, on distingue trois étapes de construction du bâtiment : tout d’abord la façade nue de la nef romane a été construite au XIIième siècle, suivie quelques années plus tard par le mur fait de blocs antiques à bossages, montés sur des lits de filasse. Le seul élément récent est le portail qui ferme la nef gothique et qui est daté du XVIième siècle.

Autour de la cathédrale sont construits au fil des siècles des bâtiments qui lui sont accolés, comme le bâtiment claustral de la communauté des chanoines, les bâtiments du cloître ou le clocher (achevé en 1425).

Baptême de Rose Cézanne, le 5 juin 1854. Obsèques de Paul Cézanne, le mercredi 24 octobre 1906 à 10h00.

Le cloitre de la cathédrale

Intérieur de la Cathédrale Saint-Sauveur

Intérieur de la Cathédrale Saint-Sauveur

 

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Intérieur de la Cathédrale Saint-Sauveur

Triptyque du Buisson Ardent

Triptyque du Buisson Ardent

Cathédrale Saint-Sauveur

Cathédrale Saint-Sauveur

Détail de la Cathédrale Saint-Sauveur

Détail de la Cathédrale Saint-Sauveur

Cathédrale Saint-Sauveur

Détail de la Cathédrale Saint-Sauveur

Détail de la Cathédrale Saint-Sauveur

Détail de la Cathédrale Saint-Sauveur

Détail de la Cathédrale Saint-Sauveur

Détail de la Cathédrale Saint-Sauveur

Détail de la Cathédrale Saint-Sauveur

Détail de la Cathédrale Saint-Sauveur

Détail de la Cathédrale Saint-Sauveur

Détail de la Cathédrale Saint-Sauveur

Détail de la Cathédrale Saint-Sauveur

Détail de la Cathédrale Saint-Sauveur

Détail de la Cathédrale Saint Sauveur

Détail de la Cathédrale Saint Sauveur

Cathédrale Saint Sauveur vue du boulevard

Hôtel d’Aiguines

n°28 rue Jacques-de-la-Roque

Construit au XVIIIème siècle.  Propriété des Gautier, barons d’Aiguines et de Sénez.  Belle façade de style néoclassique réalisée en 1786.

Hôtel d'Aiguines

Hôtel d’Aiguines (2011)

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Hôtel d’Aiguines (2016)

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Hôtel d’Aiguines (2016)

Fontaine Moussue (ou d’Eau Chaude)

Cours Mirabeau

Edifiée en 1667. Au centre du Cours Mirabeau. Elle est alimentée en eau chaude de 30° par la source thermale des Bagniers (transformée en 1734). Oeuvre de l’Architecte Fossé.

La Fontaine d’eau chaude à la hauteur de la Rue Clémenceau fut construite en 1667, puis transformée en 1734. L’eau de la Rue des Bagniers, et coule à la température de 18°. Cette fontaine tire son charme bien particulier du ruissellement de ses eaux sur un énorme rocher moussu qui se dresse au centre d’un bassin de forme légèrement quadrilobée.

Fontaine Moussue

Fontaine Moussue

Fontaine Moussue

Fontaine Moussue

Oratoire Vierge à l’Enfant

Rue Venel/Place des Cardeurs

Elle date du XVIIIe siècle. Elle est en pierre. Elle est du même style qu’à Avignon. Jésus tient une grappe de raisin.

        Elle a été restaurée en 2019.

Oratoire Rue Venel/Place des Cardeurs

Oratoire Rue Venel/Place des Cardeurs

        Avant 2019

Oratoire Rue Venel/Place des Cardeurs

Oratoire Rue Venel/Place des Cardeurs

Oratoire Rue Venel/Place des Cardeurs

Oratoire Rue Venel/Place des Cardeurs

 

 

 

Hôtel de Châteaurenard

n°19 rue Gaston de Saporta

Cet hôtel, célèbre par ses peintures murales et par le séjour, fut bâti vers le milieu du XVIIe siècle par le conseiller au Parlement J.-F. d’Aimar d’Albi, baron de Châteaurenard, sur l’emplacement d’un vieil immeuble qui avait appartenu au siècle précédent aux Rascas, seigneurs du Canet. Le roi Louis XIV y fit un séjour en 1660.

Hôtel de Chateaurenard

Hôtel de Châteaurenard

Dans la cour intérieure (sur la gauche de l’hôtel), il y a un escalier en trompe l’oeil réalisé par Daret (1614).

Hôtel de Châteaurenard

Hôtel de Châteaurenard

Le médaillon situé au-dessus de la porte, se trouvait sur l’ancien établissement de la Miséricorde alors qu’il était sur la place de Hôtel de Ville. Il rappelle la fondation à Aix de cette oeuvre charitable qui date de 1590.

Hôtel de Châteaurenard

Hôtel de Châteaurenard

Bonjour à tous.

Site de photographies d’Aix-en-Provence, faites par un de ses habitants.

Le site présente les photographies que je fais lors de mes balades dans le vieil Aix.

Les articles sont organisés par quartiers et par rues avec la même organisation que celle du livre « Evocation du vieil Aix-en-Provence » d’André Bouyala d’Arnaud.

Les articles sont créés au fil de mes promenades.

Bonne visite
Guy Liégeois