Aix-en-Provence – Antiquité tardive (IVe-VIe siècle)

Plan créé à partir du livre Histoire d’Aix-en-Provence édition Presses Universitaires de Rennes 2020 (page 72)

En jaune, les noyaux d’occupation connus.

Antiquité tardive

Enceinte

1953-54, fouille de F. Benoit de le Clos du Prieuré (immeuble le Montaigne) puis dans l’enclos des Dames du Saint-Sacrement. Dérasement d’un mur romain. Les vestiges ont été réenfouis.

Habitations

1953-54, fouille de F. Benoit de le Clos du Prieuré (immeuble le Montaigne) puis dans l’enclos des Dames du Saint-Sacrement. Sol d’une case, avec béton de chaux assis sur la tranche arasée du rempart. Les vestiges ont été réenfouis. A 55 m à l’est du rempart, « restes de construction au sol bétonné, avec canalisation du pierre. Les vestiges ont été réenfouis.

Nécropole

1953-54, fouille de F. Benoit de le Clos du Prieuré (immeuble le Montaigne) puis dans l’enclos des Dames du Saint-Sacrement. A l’est du rempart, « presque pas de poterie. A fleur du niveau antique, quelques ossements de très jeune enfant sous une mince lause ». A l’ouest « Céramique assez abondante tuile plate. Au même niveau, ossements humains sous lauses de 2 à 3 cm de large. les vestiges ont été réenfouis.

Début du XVII siècle, trouvailles fortuites lors de travaux dans l’église N-D de la Seds. Découverte sous terre une grande quantité de tombeaux. Etat de conservation inconnu.

1990, le Clos du Prieuré (immeuble le Montaigne) puis dans l’enclos des Dames du Saint-Sacrement. Mise au jour, d’un inhumation en sarcophage orienté ouest-est. Une première cuve servait de réceptacle au défunt. Elle était couverte d’une dalle brisée elle-même surmontée d’un deuxième sarcophage fragmentaire. On peut noter la découvertes d’une inscription. Les vestiges ont été détruits.